L’école aux Comores fait partie du système d’enseignement formel, du préscolaire au secondaire. La scolarité est obligatoire de 3 à 16 ans, et les parents sont légalement responsables de l’inscription et de la fréquentation scolaire pendant cette période. Les écoles publiques et privées suivent les programmes officiels, tandis que les écoles coraniques et les programmes d’alphabétisation proposent des formes d’apprentissage parallèles ou non formelles. Le français est la principale langue de l’enseignement formel, mais les langues nationales peuvent aussi être utilisées dans certains contextes d’apprentissage. L’apprentissage associe une formation pratique dans une entreprise ou dans un autre lieu de production ou de service à un enseignement encadré. Il peut mener à des certificats ou à des diplômes professionnels, mais l’âge requis, le prestataire, la durée et l’évaluation dépendent du programme. L’offre certifiée reste fragmentée entre les îles, et des apprentissages peuvent aussi exister dans l’économie informelle. L’apprentissage des langues se fait dans les écoles, dans le cadre d’enseignements communautaires et religieux, dans des cours privés, par la pratique quotidienne et au moyen de ressources numériques. La langue shikomorie (Shikomori) est la principale langue de la famille et de la vie quotidienne, le français domine dans l’enseignement formel et l’administration, et l’arabe accompagne la vie religieuse, l’éducation bilingue et les liens avec le monde arabe. Le cadre d’apprentissage le plus adapté dépend de la langue, de l’âge, de l’objectif et du prestataire disponible. L’enseignement supérieur est proposé par des établissements publics et privés. L’Université des Comores est le principal établissement public, avec des campus à Ngazidja, Ndzuani et Mwali. Les qualifications disponibles comprennent une licence, une licence professionnelle, un diplôme universitaire de technologie (DUT), un diplôme universitaire (DU) et un master. L’admission exige généralement le baccalauréat ou une qualification équivalente, tandis que le ministère réglemente les établissements, les programmes et la reconnaissance des diplômes. La montée en compétences comprend la formation professionnelle, les cours de perfectionnement, l’éducation des adultes, la formation en entreprise et les projets communautaires ou associatifs. Les prestataires publics, privés, les entreprises et les associations peuvent appliquer des conditions d’accès, des coûts, des calendriers et des modalités de certification différents. Aucun portail national unique ne fournit actuellement un catalogue complet des formations et un calendrier exhaustif. Il faut donc vérifier individuellement le prestataire, les exigences du programme et la valeur du certificat.
Éducation et formation aux Comores
L’éducation et la formation aux Comores comprennent l’enseignement formel, la préparation professionnelle en situation de travail, l’apprentissage des langues, l’enseignement supérieur et la formation continue. L’école dispense un enseignement structuré du préscolaire au secondaire, tandis que l’apprentissage associe la pratique à une formation professionnelle encadrée. Les études supérieures peuvent mener à des qualifications telles qu’une licence, un DUT ou un master, et la montée en compétences comprend des programmes professionnels, en entreprise et communautaires. Le choix approprié dépend de l’âge, de la qualification antérieure, de l’objectif d’apprentissage, de la langue, du prestataire, du coût et de l’accès dans les différentes îles.
Conseil
Choisissez l’option de formation en fonction du résultat recherché, et non de l’intitulé utilisé par le prestataire. L’enseignement général, la formation professionnelle pratique, les études supérieures, la maîtrise d’une langue et l’amélioration des compétences professionnelles nécessitent des vérifications différentes. L’offre et la valeur des certificats peuvent varier aux Comores ; obtenez donc les conditions par écrit avant de consacrer du temps ou de l’argent à une formation.

