Le ministère des Travaux publics et des Transports (MWT) définit la politique nationale et réglemente les transports routier, ferroviaire, aérien et maritime. L’Office des routes (RA) gère le réseau routier national, qui couvre environ 48,537.7 kilomètres : 8,400 kilomètres de routes bitumées, 26,024 kilomètres de routes en gravier, 13,773.8 kilomètres de routes en terre et 330.1 kilomètres de routes en sel. La Commission des transports de Namibie (TCN) est un organisme consultatif légal en matière de transport. Les autorités locales gèrent les transports publics urbains, tandis que NaTIS fournit les services de permis de conduire et d’immatriculation des véhicules. À Windhoek, les autobus municipaux, les stations de taxis officielles et les arrêts de taxi assurent les principaux transports publics. La division des transports publics de la ville de Windhoek publie des informations sur les autobus, propose leur location et gère les cartes intelligentes. Une demande de carte intelligente exige une pièce d’identité ; la première carte est gratuite et le solde maximal est de N$2,000. Le tarif publié est de N$8.50 avec une carte intelligente et de N$9.50 en espèces. Les départs publiés aux heures de pointe comprennent 05:30, 13:30, 15:30, 16:30 et 17:30. Hors de Windhoek, les services sont plus fragmentés ; aucune grille nationale unique de tarifs, d’horaires ou de billetterie intégrée n’est attestée. L’accès aux taxis, minibus et autobus dépend du prestataire, de la zone desservie et des permis applicables. Le StarLine de TransNamib assure chaque jour des trains de voyageurs entre Windhoek et les principales villes reliées au réseau ferroviaire. Les services Économie et Affaires proposent des sièges inclinables, la climatisation, des rafraîchissements et le Wi-Fi lorsqu’il est disponible. Le train est généralement plus lent que l’avion ; les passagers doivent confirmer directement auprès de TransNamib les horaires actuels et la disponibilité des billets. Le réseau ferroviaire sert principalement au fret et à la logistique. Le train de banlieue proposé entre Windhoek et Rehoboth et le projet, ou étude de faisabilité, de modernisation de 210 kilomètres entre Walvis Bay et Kranzberg ne démontrent pas l’existence d’un service de voyageurs opérationnel. Pour conduire, il faut un permis valide et un véhicule immatriculé, autorisé à circuler et en état de rouler. NaTIS indique des frais de demande de permis d’apprenti de N$45 et des frais de délivrance de N$50. L’âge minimal est de 16 ans pour le code 1 A/A1, de 17 ans pour le code 2 B/BE et de 18 ans pour le code 3 C1/C/CE1/CE. Le renouvellement du permis coûte N$250 et l’autorisation professionnelle N$360. Les conducteurs de plus de 65 ans doivent fournir un certificat médical. La réservation d’un contrôle de conformité routière coûte N$150 et le certificat N$100. Le transport de passagers contre rémunération, le transport intérieur et transfrontalier et les chargements exceptionnels peuvent exiger des permis supplémentaires. Un chargement est exceptionnel s’il dépasse 18.5 mètres de longueur, 2.6 mètres de largeur ou 4.3 mètres de hauteur. Les contrôles de pont-bascule concernent surtout les minibus, autobus, véhicules de marchandises et véhicules de plus de 3.5 tonnes ; la surcharge peut créer des risques pour la sécurité et les infrastructures, et imposer une correction ou une amende avant de poursuivre. La loi sur la circulation et les transports routiers 22 de 1999 et son règlement de 2001 établissent les principales règles de circulation. Sauf limitation inférieure signalée par un panneau, les limites générales sont de 60 km/h en zone urbaine, 100 km/h hors agglomération sur les routes autres que les autoroutes et 120 km/h sur les autoroutes. La sécurité routière a un effet concret important sur les déplacements : de janvier à septembre 2025, le Fonds d’accidents de la route a déclaré 2,630 accidents, 4,271 blessés et 412 décès ; son rapport identifiait les piétons comme le groupe le plus touché. Le transport non motorisé (NMT) comprend notamment la marche, le vélo, le patinage et le fauteuil roulant manuel. Windhoek dispose d’une stratégie NMT, de quelques passages piétons et de barrières pour piétons sur les grands axes, mais la Namibie ne possède pas de réseau cyclable national continu. En zone rurale, le NMT comprend aussi les charrettes tirées par des animaux. La marche et le vélo sont généralement gratuits et libres d’accès, mais la sécurité et la qualité des infrastructures varient considérablement selon les endroits. Les longs trajets empruntent notamment les corridors Trans-Kalahari, Walvis Bay–Ndola–Lubumbashi, Trans-Cunene et Trans-Oranje. La compagnie des aéroports de Namibie exploite huit aéroports : Hosea Kutako International, Eros, Walvis Bay International, Ondangwa, Katima Mulilo, Keetmanshoop, Lüderitz et Rundu. L’aéroport international Hosea Kutako est la principale porte d’entrée internationale du pays, à environ 45 kilomètres à l’est de Windhoek. L’Autorité de l’aviation civile de Namibie réglemente la sécurité aérienne, la sûreté, la navigation aérienne et les licences. Namport gère principalement les ports de Walvis Bay et de Lüderitz pour le fret et la logistique ; aucun service ordinaire de transport maritime intérieur de passagers ou de traversier n’est attesté. Les transports affectent la qualité de l’air, la consommation de carburant, la poussière des routes, le bruit et l’utilisation des terres et des infrastructures. Les données examinées ne donnent pas de chiffre national d’émissions attribuable uniquement au transport. La compagnie des aéroports de Namibie a une stratégie de durabilité environnementale et s’intéresse à Airport Carbon Accreditation ; les projets ferroviaires envisagés prennent en compte la réduction des émissions, la résilience climatique, les effets sur le cycle de vie et le recyclage. Avant un déplacement transfrontalier, les voyageurs doivent vérifier leurs pièces d’identité, les exigences du prestataire, les permis et les conditions de passage de la frontière.
Les transports en Namibie
En Namibie, la mobilité repose surtout sur la route ; taxis, minibus, autobus, train, avion, marche et vélo offrent d’autres possibilités. L’accès, les tarifs et la fréquence varient selon la ville, la distance et le prestataire. Windhoek dispose des transports urbains et infrastructures de mobilité active les plus développés, tandis que les longs trajets dépendent souvent d’un véhicule privé, de vols réguliers ou du train de voyageurs de TransNamib.
Conseil
Considérez les transports en Namibie comme un choix de mode adapté au lieu et au trajet : comparez couverture, horaires, coût total, sécurité et flexibilité. Utilisez les autobus, taxis, la marche ou le vélo à Windhoek lorsque le service et les conditions de circulation s’y prêtent ; choisissez le train StarLine ou des vols réguliers pour les longs trajets adaptés, et un véhicule privé lorsque les correspondances publiques ne conviennent pas. Avant de partir, confirmez les informations actuelles du prestataire, les permis et documents du véhicule ainsi que les exigences frontalières.

