Le chômage correspond à une période sans emploi rémunéré souhaité. Au Lesotho, le chômage de longue durée, celui des jeunes, les ménages ruraux et l’accès informel au travail sont des caractéristiques centrales. L’enquête sur la main-d’œuvre de 2024 a recensé 236,576 chômeurs dans une population active de 1,510,701 personnes âgées de 15 ans et plus. Le taux de chômage était de 30.1 %, celui des 15 à 24 ans de 48.8 %, et 42.4 % des chômeurs étaient sans travail depuis au moins 24 mois. L’enquête a aussi recensé une main-d’œuvre potentielle de 232,950 personnes et une mesure plus large de sous-utilisation du travail de 46.1 %. Ces chiffres décrivent la situation nationale et ne déterminent pas l’admissibilité d’une personne à un programme ou paiement. Aucune assurance-chômage officielle et durable ni allocation universelle de chômage n’a été confirmée au Lesotho. Un tel régime verserait normalement une prestation aux personnes admissibles pendant une période sans emploi, sous réserve de conditions telles que cotisations, inscription ou disponibilité pour travailler. Les informations nationales disponibles ne précisent aucun montant actuel, délai de carence, durée maximale ou procédure de demande. Une politique de régime national de sécurité sociale avait été finalisée et une rédaction législative était annoncée pour le 26 novembre 2025. Le budget 2025/26 annonçait un projet de loi, mais cela ne prouve pas l’existence d’une allocation de chômage publiée. En l’absence d’une telle allocation, aucune obligation générale de déclaration ou d’acceptation d’un emploi liée à son versement n’est établie. Les National Employment Services (NES), qui relèvent du Ministry of Labour and Employment, proposent l’inscription et le placement des chercheurs d’emploi, des informations et conseils professionnels ainsi que des services liés au Graduate Apprenticeship, aux compétences et à l’inscription de groupes de travailleurs indépendants. L’inscription et le placement sont les principaux services publics formels de retour à l’emploi, mais ne créent pas de prestation en espèces. Les documents, frais et délais actuels de l’inscription ne sont pas publiés dans les informations disponibles. Le siège du ministère à Maseru indique le numéro +266 22322565, qui permet de confirmer les exigences et la disponibilité du service. Le Graduate Apprenticeship nécessite un CV, des certificats et une identité nationale. Les informations publiées indiquent un délai d’un jour et aucun frais. Le programme offre une expérience professionnelle et un placement possible, pas une assurance-chômage. Le programme NVC est une autre possibilité pour un Mosotho actuellement sans emploi, âgé de 18 à 35 ans et titulaire d’un diplôme ou d’un grade universitaire. La demande se fait en ligne ; les participants effectuent deux ans de service bénévole dans une organisation d’accueil et reçoivent une allocation mensuelle du gouvernement. Aucun frais de demande n’est précisé dans les informations disponibles. L’allocation et un éventuel placement ultérieur dépendent des conditions du programme et ne constituent pas une prestation générale de chômage. Le Social Cash Transfer soutient les ménages classés pauvres ou à risque de pauvreté, et non les personnes simplement parce qu’elles sont au chômage. L’enquête de 2024 indique que 7.1 % des ménages en bénéficiaient. Le Public Work Assistance concerne les adultes vulnérables de 18 à 60 ans ayant des besoins non monétaires ; sa couverture déclarée était de 0.9 % des ménages. Une activité de travaux publics ou de rémunération contre travail menée en 2024 à Qacha’s Nek a concerné 6,750 personnes pauvres en milieu rural pendant six mois. Ces activités dépendent du lieu, du budget et du cycle du programme : elles ne constituent pas des droits permanents au chômage. Les montants et délais de demande sont fixés localement ou selon les cycles et ne sont pas publiés au niveau central dans les informations disponibles. Vérifiez les conditions et les ouvertures auprès du Ministry of Social Development ou du bureau local chargé de la mise en œuvre. Au Lesotho, les personnes cherchent le plus souvent du travail par leur famille, leurs amis et leurs contacts personnels : 53.4 % des méthodes de recherche déclarées en 2024. Les employeurs potentiels représentaient 19.1 %, les usines et chantiers 17.4 %, les centres d’emploi 1.6 % et les sites web ou portails d’emploi 0.5 %. Les réseaux informels peuvent donc être utiles, sans remplacer l’inscription publique, un contrat écrit ou la preuve d’une candidature. Combinez les contacts personnels avec l’inscription aux NES, les candidatures directes, les demandes d’apprentissage et la vérification des cycles de travaux publics ou d’aide sociale. Lorsque le chômage suit la fin d’un emploi, le Labour Act 2024 détermine plusieurs droits. Pour un contrat à durée indéterminée, le préavis écrit est généralement d’un mois après au moins un an de service, de deux semaines après plus de six mois mais moins d’un an, et d’une semaine après moins de six mois. L’employeur peut payer le préavis à la place de le faire effectuer. Un contrat à durée déterminée ou lié à une tâche précise prend généralement fin sans préavis lorsque son terme ou la tâche est achevé. Les droits acquis restent dus. Après plus d’un mois de service, le travailleur peut demander un certificat de service. Après plus d’un an de service continu, l’indemnité de départ est de deux semaines de salaire par année complète. Le Labour Act 2024 reconnaît la capacité, la conduite et les besoins opérationnels comme motifs admissibles de licenciement. L’employeur doit donner les motifs par écrit au moment du licenciement ou dans les deux semaines. Le travailleur qui conteste un licenciement injuste saisit normalement par écrit la Directorate of Dispute Prevention and Resolution (DDPR) dans les trois mois. Un renvoi tardif peut être accepté pour motif valable. Les réparations possibles comprennent la réintégration ou une indemnisation équitable et raisonnable. Les demandes de travailleurs en période d’essai, occasionnels ou à temps partiel peuvent être limitées, sous réserve d’exceptions légales : vérifiez le contrat et la situation concrète. La réponse pratique au chômage dépend donc de l’emploi antérieur, des ressources du ménage, du lieu, de l’âge, des qualifications et du cycle des programmes. Après la fin d’un emploi, conservez le contrat, le préavis ou les motifs de licenciement, la preuve de service, les relevés de salaire et les justificatifs des droits acquis. Pour chercher du travail, confirmez les conditions d’inscription aux NES, préparez un CV et les certificats, vérifiez le Graduate Apprenticeship et le programme NVC, et demandez au Ministry of Social Development ou aux bureaux locaux quelles aides sont ouvertes. Chaque programme a ses propres critères ; les informations disponibles n’établissent ni paiement national unique ni procédure unique pour toutes les personnes au chômage.
Chômage au Lesotho
Aucune assurance-chômage officielle et durable ni allocation universelle de chômage n’a été confirmée au Lesotho. L’enquête sur la main-d’œuvre de 2024 a recensé 236,576 chômeurs parmi une population active de 1,510,701 personnes âgées de 15 ans et plus ; le taux de chômage était de 30.1 % et celui des jeunes de 15 à 24 ans de 48.8 %. Les chercheurs d’emploi s’appuient souvent sur leur famille et leurs amis, des employeurs potentiels, des usines et des chantiers ; les National Employment Services proposent un service formel d’inscription et de placement. L’aide au revenu est fragmentée : les transferts sociaux et les travaux publics à durée limitée dépendent de la pauvreté, de la vulnérabilité, du lieu et des cycles des programmes.
Conseil
Au Lesotho, le chômage appelle plusieurs démarches parallèles : préserver les droits issus de l’emploi précédent, chercher du travail par les services formels et les contacts personnels, et vérifier les programmes d’aide sans les considérer comme un revenu garanti. Choisissez le Graduate Apprenticeship ou le programme NVC si l’expérience et les perspectives de placement justifient leurs conditions ; évaluez les transferts sociaux et les travaux publics au regard de leurs critères de pauvreté, de vulnérabilité et de cycle.

