Le système médiatique mozambicain est couramment décrit par des termes comme Comunicação Social, Imprensa et Radiodifusão. Il comprend la presse écrite, la radio, la télévision, les actualités en ligne, les médias communautaires et les plateformes numériques. Rádio Moçambique-E.P. fournit un service public de radio sur 15 chaînes en portugais, en anglais et dans 19 langues bantoues du Mozambique. TVM assure le service public de télévision par voie terrestre, satellite, numérique terrestre et télévision payante, et possède aussi un portail numérique. La radio communautaire, ou rádio comunitária, diffuse des informations locales, soutient plusieurs langues et favorise la participation, en particulier là où les services nationaux ou l’accès à Internet sont limités. Sa portée pratique dépend du financement local, de l’équipement et de la stabilité financière à long terme. Les diffuseurs privés, communautaires et publics coexistent avec les services par satellite et de télévision payante. Parmi les fournisseurs figurent TMT, StarTimes et DStv, ZAP, MSTAR et TVCABO ; les plateformes Internet offrent d’autres possibilités de diffusion en continu et de vidéo. En 2024, la télévision payante comptait 1 378 846 abonnements actifs, mais il n’existe pas de tarif national unique pour les médias ou la diffusion en continu. Les utilisateurs ont généralement besoin d’un appareil adapté, d’électricité, d’un signal ou d’une connexion Internet, ainsi que d’un abonnement ou de données mobiles. Le Mozambique comptait environ 17 millions d’abonnements mobiles actifs en 2024 et environ 7 millions d’internautes, soit une pénétration d’environ 19,8 % en 2025. Ces chiffres ne signifient pas que l’accès est égal : la disponibilité provinciale et rurale, l’alimentation électrique, le prix, l’alphabétisation et les compétences numériques varient fortement. GABINFO s’occupe de l’enregistrement et des licences des médias, de l’accréditation des correspondants étrangers et du soutien à la presse publique. INCM gère les fréquences, les licences techniques de radiodiffusion et de télécommunications, et la protection des consommateurs. CSCS assure la supervision, la discipline et la consultation des médias selon le cadre juridique applicable. INTIC s’occupe des plateformes numériques, des services électroniques et de la sécurité numérique. La loi 34/2014 permet de demander des informations publiques oralement, par écrit ou par gestes, et d’obtenir une consultation, des copies ou une certidão ; la consultation est généralement gratuite, tandis que la reproduction ou les copies certifiées peuvent être payantes. Une transition juridique est en cours : la loi 3/2026 porte sur la Comunicação Social, la loi 4/2026 sur la Radiodifusão et la loi 5/2026 sur la CSCS. Ces lois ont été publiées dans le BR 98/2026 le 26 mai 2026 et leur application intégrale est prévue à partir du 22 novembre 2026 ; l’ancien régime et les règles transitoires restent pertinents jusque-là. Les utilisateurs du numérique sont également exposés à la cyberintimidation, au grooming, aux atteintes à la vie privée, à la fraude, à la désinformation, à l’usurpation d’identité, à la sextorsion et aux contenus manipulés par l’IA. INTIC et le Centro de Internet Segura proposent des ressources de sensibilisation, d’éducation, de prévention et d’orientation. Les lois 13/2026 sur la cybersécurité et 14/2026 sur la cybercriminalité ont été publiées le 1er juillet 2026 et leur entrée en vigueur est prévue le 29 septembre 2026. Selon les recherches disponibles, une loi générale sur la protection des données n’était encore qu’un projet et ne doit pas être considérée comme une loi confirmée. Internet nas Escolas et Praças Digitais élargissent l’accès à des fins d’éducation et de participation, mais aucun âge minimum national vérifié pour l’utilisation des réseaux sociaux n’existe au Mozambique.
Les médias au Mozambique
Les médias au Mozambique comprennent les journaux, la radio, la télévision, les services de diffusion en continu, les plateformes sociales et l’accès à l’information publique. La radio et les services mobiles ont la plus grande portée pratique, tandis que la télévision reste importante et que la diffusion en continu et les vidéos sur les réseaux sociaux progressent. L’accès dépend fortement de l’électricité, de la couverture réseau, des appareils, des compétences numériques et du coût des données ou abonnements. L’article 48 de la Constitution protège la liberté d’expression, d’information et de la presse ; la loi 34/2014 donne à toute personne le droit de demander et de recevoir des informations publiques.
Conseil
Choisissez les médias en fonction du lieu, de l’électricité, de la connectivité, de la langue, du budget et de l’objectif, sans supposer qu’un canal atteint tout le monde au Mozambique. La radio et la radio communautaire sont généralement un point de départ pratique pour une large portée ou des langues locales, tandis que la télévision, la diffusion en continu et les plateformes sociales nécessitent un meilleur accès aux appareils, à l’électricité, au signal, aux données ou aux abonnements. Traitez les demandes d’information publique, les obligations des plateformes et la transition juridique de 2026 comme des vérifications distinctes.

