Le système médiatique du Lesotho comprend la presse écrite et en ligne, la radio, la télévision, les vidéos sur Internet, les plateformes mondiales de diffusion en continu et les réseaux sociaux. Parmi les médias établis figurent le journal d’État Lentsoe la Basotho et des publications privées telles que Lesotho Times, Metro, Moeletsi oa Basotho, Mosotho, Newsday, The Post, Public Eye, The Reporter et Sunday Express. Leurs prix, calendriers de publication et modes de distribution diffèrent. Le public peut accéder aux contenus par distribution physique, sur les sites des médias, leurs pages de réseaux sociaux, les signaux radio ou les services télévisuels. La Lesotho Communications Authority (LCA) est l’autorité légale de régulation de la radiodiffusion. Elle s’occupe des licences, de la concurrence, de la protection des consommateurs, des normes et des plaintes relatives à la radiodiffusion. Le Communications Act 2012 et le Broadcasting Code 2022 reconnaissent les services publics, privés, commerciaux, communautaires et religieux. Les services autorisés comprennent Lesotho Television, Radio Lesotho, Ultimate FM, MoAfrika FM, Harvest FM, Radio Maria et d’autres diffuseurs. Le diffuseur public est censé couvrir l’ensemble du pays, contribuer à l’éducation des électeurs, garantir un accès équitable aux partis et candidats politiques et aider à réduire la fracture numérique. Sa mission est financée par des fonds parlementaires et ses propres revenus. La LCA publie les procédures d’octroi et de renouvellement des licences, y compris les consultations publiques ; des exemples récents concernent des demandes ou renouvellements de Voice of God et Sky Alpha. La diffusion audio et vidéo sur Internet peut nécessiter une licence ou être réglementée comme de la radiodiffusion, selon le service. Les recherches disponibles n’établissent pas l’existence au Lesotho d’un équivalent national unique de Netflix. Les personnes utilisent des plateformes mondiales, des médias locaux en ligne et les sites des diffuseurs ou journaux. L’accès nécessite un appareil adapté, une connexion Internet, de l’électricité ainsi que des données ou un abonnement payant. En 2024, 51,8 % des personnes utilisaient Internet et environ 36 % des ménages y avaient accès. La disponibilité des plateformes, les moyens de paiement, la gestion des droits numériques, les langues, les catalogues et les tarifs des données varient ; aucun tarif national fiable de diffusion en continu n’a été identifié. Les réseaux sociaux reposent principalement sur des plateformes et des pratiques informelles. Facebook, WhatsApp, YouTube, les pages des diffuseurs, les sites des journaux et les échanges avec les radios communautaires servent à publier, discuter et faire participer le public. Les LCA Child Online Protection Guidelines 2024 traitent de la cyberintimidation, du recrutement à des fins d’exploitation, des contenus nuisibles ou illégaux, de la vie privée, des données personnelles, des traces numériques et de la vérification de la fiabilité des sources. Les enfants ont droit à la vie privée, à des informations et à une éducation adaptées à leur âge, à la protection contre les abus en ligne, à la liberté d’expression et à la libre association en ligne. Ils doivent aussi protéger leurs mots de passe et la vie privée d’autrui, éviter le harcèlement et la divulgation d’informations personnelles, respecter la dignité et la réputation, utiliser les services avec modération et signaler les abus. Les parents, tuteurs et enseignants peuvent assurer une supervision. La ligne d’aide aux enfants est joignable gratuitement au 116 ; les actes en ligne présumés illégaux ou potentiellement illégaux peuvent être signalés au poste de police le plus proche ou au 112. Les droits liés aux médias au Lesotho découlent aussi de l’article 14 de la Constitution, qui protège le droit de recevoir et de communiquer des informations, sous réserve de limites concernant l’intérêt public, la vie privée, la réputation, la confidentialité et la réglementation de la radiodiffusion ou des aspects techniques. Le Tenth Amendment Act 2025 ajoute des principes constitutionnels concernant la liberté d’expression, la participation aux affaires publiques et au développement, le professionnalisme et l’éthique, les contenus non biaisés, la vie privée, la protection contre les contenus nuisibles, la violence, la criminalité et la haine, la confidentialité des sources, la diversité de la propriété des médias et le soutien de l’État aux infrastructures médiatiques. Il prévoit un conseil indépendant des médias et un médiateur des médias. Leur mise en œuvre concrète, les nominations et les modalités de contact avec le public ne sont pas attestées comme un service établi dans les recherches disponibles ; la LCA reste donc l’autorité opérationnelle de régulation de la radiodiffusion. Le Broadcasting Code impose l’équité, l’exactitude, l’équilibre, la protection de la vie privée et un traitement adapté de la publicité politique, des annonces et du parrainage. L’indépendance éditoriale fait partie des normes professionnelles. En général, un diffuseur doit obtenir par écrit les droits sur les contenus de tiers conformément aux conditions de sa licence. La loi prévoit des sanctions pouvant atteindre M50 000, cinq ans d’emprisonnement, ou les deux, en cas de fourniture sans licence. Les présentateurs radio ou télévision sont censés suivre au moins six mois de formation journalistique continue dans un établissement enregistré ou reconnu pour être certifiés. Le personnel éditorial est soumis à une exigence de formation de deux ans, avec des mesures transitoires pour le personnel déjà en poste sans qualification. Les entreprises de médias sont responsables de la formation et la LCA contrôle le respect des règles. Ces exigences concernent la radiodiffusion et les fonctions éditoriales ; les recherches n’établissent pas de licence générale pour chaque contributeur de la presse écrite ou en ligne. Un consommateur doit normalement d’abord déposer une plainte auprès du prestataire de médias ou de communications concerné dans les 90 jours suivant la date du service ou de l’accord. Si le prestataire ne règle pas le problème, le consommateur peut saisir la LCA par son site, ses coordonnées ou WhatsApp. Les litiges de radiodiffusion peuvent être transmis au Broadcasting Dispute Resolution Panel, qui peut ordonner un retrait, une rétractation, une clarification, des excuses, un plan correctif, une restitution ou une amende. Si le différend n’est pas résolu, le délai maximal est de 90 jours avant une mesure de contrôle ou un classement par la LCA. Les coûts de radiodiffusion, d’Internet et des médias dépendent du prestataire, de l’appareil, de l’électricité, des données et des éventuels abonnements ; les recherches disponibles n’établissent ni tarif national unique ni frais médiatiques généraux.
Les médias au Lesotho
Au Lesotho, les médias sont diffusés par les journaux, la radio, la télévision, la vidéo en ligne, les services de diffusion en continu et les réseaux sociaux. Le secteur est fragmenté : la Lesotho Communications Authority réglemente les services de radiodiffusion autorisés, tandis que différents fournisseurs publics, privés, communautaires et en ligne diffusent les contenus. L’accès dépend de la couverture du signal, des appareils, de l’électricité, de la disponibilité d’Internet et du coût des données.
Conseil
Considérez les médias au Lesotho comme des canaux distincts, avec des portées, coûts, règles et conditions d’accès différents. Choisissez la radio, la télévision, la presse écrite, la vidéo en ligne ou les réseaux sociaux selon le public visé, puis vérifiez les conditions actuelles du prestataire, les besoins en données, les règles relatives aux droits et la procédure de plainte avant de vous y fier.

