Le travail au Tuvalu recouvre plusieurs situations liées entre elles. L’emploi concerne la relation entre un travailleur et un employeur, notamment les contrats, la rémunération, le temps de travail, les congés, la sécurité, les litiges et l’épargne obligatoire dans un fonds de prévoyance. Les règles applicables aux employeurs concernent la personne ou l’organisation qui embauche du personnel et dirige son travail. Le chômage concerne les personnes qui n’ont pas d’emploi, en recherchent un et sont disponibles pour commencer à travailler. Les professions soulèvent la question du métier, de la formation, de l’inscription et de la certification. Une activité commerciale consiste à générer des revenus en tant qu’entrepreneur individuel (Sole Trader), dans une société de personnes (Partnership) ou une société (Company), et à respecter les exigences d’enregistrement, de fiscalité, de permis et de licence. Le recensement de 2022 a dénombré 2 937 résidents en emploi âgés de 15 ans ou plus. Parmi eux, 2 847 étaient rémunérés : 2 362 occupaient un emploi rémunéré formel et 485 un emploi informel. La population active désigne les personnes qui travaillent ou qui recherchent activement un emploi et sont disponibles pour travailler. L’administration publique, l’éducation, la santé, la construction, la pêche, les activités maritimes, l’agriculture, le tourisme, les transports, le commerce de détail, les projets climatiques et l’emploi à l’étranger contribuent tous au système de travail du Tuvalu. L’administration publique est un secteur professionnel formel important, tandis que les activités privées, familiales, informelles et de subsistance font aussi partie de l’économie au sens large. Les exigences applicables dépendent de la situation. Un salarié peut devoir vérifier son contrat, ses relevés de rémunération, ses horaires, ses congés, les mesures de sécurité et la procédure de règlement des litiges. Un employeur peut devoir respecter ses obligations concernant les contrats écrits, l’égalité de traitement, les licenciements légaux et les relations avec les représentants des travailleurs. Une personne qui perd son emploi ne devrait pas supposer qu’une allocation nationale de chômage est disponible : les informations disponibles ne permettent pas d’établir l’existence d’une allocation nationale générale de chômage ni d’un bureau central du chômage au Tuvalu. Les revenus peuvent plutôt dépendre des derniers paiements liés à l’emploi, de l’épargne, d’une aide ciblée ou d’une autre possibilité de travail. Le propriétaire d’une entreprise doit choisir la forme et l’activité de l’entreprise en fonction de ses démarches d’enregistrement auprès du Department of Business et du Tuvalu Revenue & Customs Service, de ses obligations fiscales et de l’Operational License délivrée par le Kaupule compétent.
Le travail au Tuvalu
Le travail au Tuvalu comprend l’emploi rémunéré, le recrutement, la recherche d’emploi, les professions et l’activité commerciale. Le recensement de 2022 a dénombré 3 136 personnes dans la population active, dont 2 937 personnes en emploi et 199 personnes sans emploi âgées de 15 ans ou plus. Le service public, les entreprises privées, le travail informel, les activités de subsistance et l’emploi à l’étranger contribuent tous aux revenus.
Conseil
Avant d’accepter un emploi, d’embaucher du personnel ou de créer une entreprise, déterminez votre situation réelle dans le cadre du travail au Tuvalu. Consignez les conditions d’emploi et vérifiez les obligations applicables. Si vos revenus s’arrêtent, partez du principe qu’aucune allocation nationale générale de chômage ni aucun bureau central du chômage ne sont attestés. Pour travailler à votre compte, choisissez une forme d’entreprise et effectuez les vérifications pertinentes concernant l’enregistrement, la fiscalité et les licences délivrées par le Kaupule avant de commencer votre activité.

