Le taux de 6.3% mesure le chômage au sein de la population active, et non toutes les personnes actuellement sans emploi. Le recensement de 2022 a compté 3,136 personnes actives, dont 2,937 en emploi et 199 au chômage. En outre, 4,152 personnes étaient inactives. Ce groupe peut comprendre des personnes s’occupant du foyer, des étudiants, des retraités et des personnes en situation de handicap. Le taux de 28.5% relevé en 2017 n’est pas directement comparable parce que la définition a changé. L’enquête sur les revenus et dépenses des ménages de 2022–23 a établi un taux de chômage de 5.0% chez les personnes âgées de 15 à 64 ans, avec peu de différence entre les hommes et les femmes. Aucune assurance-chômage formelle, obligation d’inscription au chômage, allocation continue pour demandeurs d’emploi ou bureau central de l’emploi n’est directement attesté au Tuvalu. Le Tuvalu National Provident Fund (TNPF) est un fonds de prévoyance contributif, et non une prestation de chômage. Ses régimes couvrent notamment la retraite, l’incapacité, le décès, l’émigration, le logement et la sécurité, sous réserve des règles applicables. Le Small Loan Scheme peut fournir des financements, mais ne remplace pas le revenu perdu. Le soutien aux personnes âgées, aux personnes handicapées et aux retraités concerne des groupes spécifiques, pas le chômage en général. Aucun délai général de dépôt, délai d’attente, montant ou durée de versement n’a été établi pour le chômage au Tuvalu. Les demandeurs d’emploi peuvent consulter les postes publiés par la Public Service Commission (PSC), candidater directement auprès d’employeurs et utiliser les réseaux locaux ou créer une activité individuelle ou familiale. Aucun service national de placement n’est attesté. La National Labour Migration Policy relie les compétences et l’employabilité aux marchés du travail locaux et étrangers. Le programme Recognised Seasonal Employer (RSE) offre aux ressortissants tuvaluans une possibilité légale d’emploi saisonnier à l’étranger, généralement pendant sept ou neuf mois sur un cycle de onze mois, avec un retour entre les saisons. Il s’agit d’une voie de mobilité professionnelle, et non d’une allocation locale de chômage. Les documents liés à l’emploi déterminent les suites d’une perte d’emploi. Un contrat de service de plus de trois mois devrait être écrit, signé par les deux parties et attesté par le Secrétaire. Un agent de recrutement ou de placement privé doit être autorisé par écrit et ne peut faire payer ses services aux candidats. Un employeur doit avoir un motif légal pour mettre fin à l’emploi. Les cas d’incapacité ou de conduite exigent généralement un avertissement et une aide raisonnable à l’amélioration. Le préavis ordinaire est d’au moins une semaine sauf disposition contraire du contrat ; une suppression de poste nécessite au moins quatre semaines de préavis et l’absence d’une véritable possibilité de réaffectation. Les salaires, avantages et congés annuels acquis non pris sont dus au plus tard 14 jours après la rupture, ou le paiement tenant lieu de préavis peut inclure les avantages dus pour la période de préavis. Un différend professionnel commence normalement par une tentative de règlement sur le lieu de travail. Le Secrétaire ou un conciliateur désigné peut recueillir et échanger des informations et organiser une conciliation ; un inspecteur du travail peut enquêter, émettre une mise en demeure ou engager des poursuites. Une demande de réexamen d’une décision de ne pas donner suite est généralement soumise à un délai de 28 jours, et l’appel devant un tribunal l’est aussi. Ces procédures de travail ne créent pas une prestation de chômage. Après une réembauche, le nouvel emploi nécessite un nouveau contrat, et les personnes employées au Tuvalu sont soumises aux règles de cotisation applicables au TNPF.
Chômage au Tuvalu
Au Tuvalu, une personne est considérée au chômage si elle n’a pas travaillé au cours des sept derniers jours, cherche activement un emploi et est disponible pour commencer. Le recensement de 2022 a compté 199 chômeurs âgés de 15 ans et plus, soit un taux de chômage de 6.3%. Aucune prestation nationale de chômage ni aucun bureau central pour les demandeurs d’emploi n’est directement attesté au Tuvalu ; après la perte d’un emploi, les revenus dépendent donc des sommes dues par l’employeur, de l’épargne, d’un soutien ciblé ou d’une autre voie d’accès au travail.
VivAVia peut faire des erreurs. Vérifie les informations importantes.

