Sécurité au Togo

La sécurité au Togo concerne à la fois la préparation aux catastrophes et la protection contre la criminalité. Les inondations, les fortes tempêtes, la sécheresse, les incendies, l’érosion côtière et les urgences sanitaires peuvent menacer les personnes et les infrastructures, tandis que la criminalité urbaine comprend les vols, les braquages, les attaques contre des véhicules, les escroqueries et la cybercriminalité. Les risques varient entre le Grand Lomé, les bassins fluviaux, les zones côtières, les régions du nord et la frontière avec le Burkina Faso.

Conseil

Adaptez votre plan de sécurité à la partie du Togo où vous vivez, travaillez ou voyagez, ainsi qu’au type d’incident auquel vous pourriez être confronté. Prévoyez des procédures distinctes pour les catastrophes, les actes criminels immédiats, les violences ou l’exploitation, et les incidents cybernétiques. Une fiche de contacts adaptée au lieu et une liste écrite des mesures à prendre réduisent la confusion lorsque les conditions changent rapidement.

Catastrophes

Les catastrophes au Togo comprennent les inondations, les tempêtes violentes, la sécheresse, les incendies, les glissements de terrain, l’érosion côtière et les urgences épidémiques ou liées aux maladies animales et végétales qui menacent les personnes, les moyens de subsistance ou les infrastructures essentielles. L’Agence nationale de la protection civile (ANPC) coordonne la prévention, les alertes, les secours, les évacuations, l’assistance et le relèvement avec les autorités publiques et les partenaires d’intervention. Les inondations constituent le phénomène naturel dangereux le plus fréquent ; l’exposition varie entre le Grand Lomé, les bassins fluviaux, les régions du nord et le littoral.

Criminalité

La criminalité au Togo comprend les vols, les braquages, les agressions visant des véhicules, les escroqueries, les violences fondées sur le genre, l’exploitation des enfants et la cybercriminalité. Les risques varient selon les lieux : à Lomé et dans d’autres zones urbaines, on signale des vols à la tire, des vols de sacs, des attaques armées, des détournements de voiture et des intrusions au domicile ; dans le nord de la région des Savanes et près de la frontière avec le Burkina Faso, les risques de violences armées et d’enlèvement sont plus élevés. Les services de police et de gendarmerie, les centres d’aide aux victimes et les canaux de signalement des incidents cybernétiques proposent des modalités différentes de signalement et d’assistance.