Vivre ensemble au Tchad

Au Tchad, le vivre-ensemble au quotidien dépend des autorités locales, des chefs traditionnels et religieux, de la société civile et des pratiques communautaires informelles, plutôt que d’un système national unique. Les terres, l’eau, les pâturages, les déplacements de population, les relations entre réfugiés et communautés d’accueil, ainsi que l’accès aux services publics sont les principales sources de tension. Les droits constitutionnels favorisent l’égalité, la diversité, l’association et la participation pacifique, mais la sécurité, les distances et les capacités locales inégales influent sur la manière dont les personnes peuvent les exercer.

Conseil

Choisissez la démarche la moins formelle qui permet de résoudre le problème en toute sécurité, mais ne considérez pas un accord informel comme une protection exécutoire. En cas de danger, adressez-vous immédiatement à la police, à la gendarmerie ou aux services de sécurité ; pour les questions de réfugiés et d’asile, à la CNARR ou au HCR ; et, lorsqu’il s’agit de droits, de violences ou de litiges civils ou pénaux non résolus, aux autorités compétentes ou aux tribunaux. Pour une participation courante, évaluez la reconnaissance juridique, le délai, le coût, la portée et le caractère exécutoire avant de choisir une association formelle ou un groupe local informel.