Le tadjik est la langue d’État du Tadjikistan. L’enseignement se fait généralement en tadjik, bien que la loi autorise d’autres langues d’enseignement ; la loi sur l’éducation prévoit le choix de la langue et l’enseignement dans les langues minoritaires dans les zones densément peuplées lorsque les capacités locales le permettent. L’apprentissage de la langue d’État est obligatoire dans l’ensemble du système éducatif. Le russe est très utile en pratique pour les échanges entre groupes ethniques, les études universitaires et la migration de travail, notamment vers la Russie. L’anglais est davantage utilisé dans les échanges internationaux, l’enseignement supérieur, les technologies et les métiers spécialisés. L’ouzbek et d’autres langues minoritaires restent pertinents dans certaines régions et certains établissements, tandis que l’allemand, le français et l’arabe sont généralement appris pour des études universitaires, des examens ou des projets professionnels particuliers. Les langues s’apprennent à l’école, à l’université, dans la formation professionnelle, l’éducation des adultes, les programmes publics d’éducation complémentaire, les centres privés, les séminaires, les cours individuels, en autoformation et à l’aide de ressources numériques. Le Tadjikistan ne dispose ni d’un système national unique d’écoles de langues ni d’un parcours universel. Les prestataires fixent généralement leurs conditions d’admission, leurs tests de niveau et le nombre de places disponibles ; l’accès varie fortement selon les régions. Douchanbé offre un meilleur accès aux cours privés et aux examens que de nombreuses autres régions, mais l’accès à Internet, aux appareils et aux ressources locales affecte l’apprentissage numérique hors des grands centres. Le programme d’État visant à améliorer l’enseignement et l’apprentissage du russe et de l’anglais court jusqu’en 2030, en vertu de la résolution gouvernementale n° 438 du 30 août 2019. Sa mise en œuvre relève du ministère de l’Éducation et des Sciences et fait l’objet de rapports annuels, tandis que l’enseignement proprement dit est assuré en grande partie par les établissements publics et privés et les centres de langues. De nombreux cours utilisent le Cadre européen commun de référence pour les langues, ou CECR, qui répartit les compétences entre les niveaux de base A1 et A2, intermédiaires B1 et B2, et avancés C1 et C2. Une structure de cours souvent citée prévoit 72 heures sur trois mois pour A1, 144 heures sur six mois pour A2, 216 heures sur neuf mois pour B1 et 432 heures sur 18 mois pour B2. Ces chiffres décrivent un cadre de cours, pas un calendrier national universel. Le financement de l’éducation publique dépend du programme et de l’établissement. L’éducation complémentaire et les cours privés sont normalement régis par un contrat dont le prestataire fixe le prix. Aucun tarif national des cours de langue n’est établi. Un centre d’examen IELTS est installé à Douchanbé ; le prix cité pour l’examen informatisé Academic ou General est de 2 150 TJS, mais les frais peuvent changer. Les éléments disponibles n’établissent pas l’existence d’un certificat CECR général délivré par l’État aux personnes qui apprennent en autodidactes. Le Centre national de tests, généralement désigné par l’abréviation locale ИМД, organise l’examen d’admission de 2026 en tadjik ou en russe. Pour les groupes 2, 3 et 4, les candidats peuvent choisir l’anglais, l’allemand, le français ou l’arabe pour l’épreuve de langue étrangère. Le centre publie des exemples de tests et des questions ouvertes à réponse courte. Ces examens d’admission ne doivent pas être confondus avec un certificat général délivré à tous les apprenants. Les enfants peuvent apprendre le tadjik parallèlement au russe, à l’ouzbek, au kirghiz, au turkmène ou à l’anglais lorsque l’école ou l’établissement dispose d’un nombre suffisant d’élèves, de classes, d’enseignants et de matériel. L’enseignement dans les langues minoritaires dépend donc des inscriptions, du personnel, des ressources et de la région. La bibliothèque numérique Маърифат, soutenue par le ministère et le centre national des technologies de l’information et des communications, propose des manuels, des documents, des ressources multimédias, des livres électroniques, des vidéos, des fichiers audio, des exercices interactifs, des dictionnaires et des outils de prononciation. Des codes QR intégrés à certains manuels renvoient à ces ressources, mais leur utilité concrète dépend de l’accès à Internet et de la disponibilité d’appareils adaptés.
Apprentissage des langues au Tadjikistan
L’apprentissage des langues au Tadjikistan concerne le tadjik, le russe, l’anglais et d’autres langues, dans les écoles, les universités, les établissements de formation professionnelle, l’éducation des adultes, les centres privés, les cours particuliers et l’autoformation. Le tadjik est la langue d’État et occupe une place centrale dans les communications officielles, organisationnelles et juridiques ; le russe reste utile pour les échanges interethniques, les études et la migration de travail, tandis que l’anglais sert davantage dans les contextes internationaux, universitaires et professionnels. L’accès, les cours disponibles, les frais et l’évaluation varient selon le prestataire et la région, car il n’existe ni système national unique de cours ni tarif général couvrant tous les apprenants.
Conseil
Choisissez la langue à apprendre selon l’usage prévu : le tadjik pour les communications officielles et juridiques, le russe pour les échanges interethniques, les études ou la migration de travail, et l’anglais pour les besoins internationaux, universitaires ou techniques. Comparez les prestataires selon leur méthode de placement, leur horaire, le coût total, le lieu et l’évaluation, plutôt que selon le seul nom de la langue. Considérez les niveaux du CECR comme un outil de planification, pas comme la preuve d’un certificat d’État ou d’un niveau garanti.

