Les relations au Soudan du Sud

Les relations au Soudan du Sud comprennent les liens familiaux, les connaissances, les amitiés et les relations amoureuses. La vie familiale implique le droit écrit, les autorités coutumières, les administrations locales et les services humanitaires, tandis que les amitiés et les relations de connaissance se développent généralement au fil de contacts répétés dans la vie quotidienne ou communautaire. Les relations amoureuses reposent sur le consentement et peuvent être officiellement reconnues par le mariage. L’accès, les attentes et la sécurité varient selon le lieu, l’âge, le genre, la situation de déplacement, la religion et les conditions de sécurité.

Conseil

Choisissez des cadres relationnels adaptés à votre objectif, comme le travail partagé, l’école, les activités communautaires ou les lieux de culte, et tenez compte de l’accès et de la sécurité dans votre lieu de vie. Considérez tout nouveau contact comme progressif : protégez votre vie privée, veillez à ce que la participation reste volontaire et n’organisez des rencontres que lorsque le cadre semble sûr. Dans une relation amoureuse, clarifiez directement le consentement et les attentes au lieu de supposer que l’approbation de la famille ou de la communauté vaut consentement.

Famille

Au Soudan du Sud, la vie familiale s’appuie sur une combinaison de lois écrites, d’autorités coutumières, d’administrations locales et de services humanitaires. Il n’existe pas de système national unique et entièrement unifié de droit ou de services familiaux ; le mariage, la séparation, la garde des enfants, l’aide et l’héritage peuvent donc relever de voies formelles, coutumières ou informelles différentes. La loi de 2008 sur l’enfance protège les enfants et définit les obligations parentales, notamment en matière de soins, d’entretien, d’éducation, de protection et d’enregistrement des naissances.

Connaissances

Au Soudan du Sud, les connaissances se font généralement au fil d’activités communes et de contacts répétés dans la vie quotidienne, plutôt que par l’intermédiaire d’un service national de mise en relation. Les écoles, marchés, églises, groupes de jeunes ou de femmes, activités sportives, lieux communautaires, groupes d’écoute radio et programmes humanitaires peuvent offrir des occasions de rencontre. L’accès varie toutefois selon l’État, le comté, l’âge, le genre, le déplacement et la sécurité. Les contacts doivent rester volontaires et respectueux, et la sécurité personnelle comme la vie privée doivent être protégées dès le premier message et jusqu’à toute rencontre.

Amitié

Au Soudan du Sud, l’amitié est une relation personnelle librement choisie, fondée sur des contacts mutuels réguliers et du soutien. Les personnes se rencontrent souvent à l’école, dans des groupes de jeunes, des activités communautaires ou sportives, des milieux artistiques, religieux ou culturels, et au travail. Aucune autorité nationale n’enregistre les amitiés ou ne fournit de prestation qui leur soit propre ; l’accès et le soutien dépendent donc des réseaux et programmes locaux.

Relation amoureuse

Les relations amoureuses au Soudan du Sud sont principalement influencées par le consentement personnel, les attentes familiales et communautaires, les pratiques coutumières, la religion et les conditions de sécurité. Les relations amoureuses ne font l’objet d’aucun système national d’enregistrement ou d’autorisation ; leur reconnaissance formelle concerne surtout le mariage ou l’union. Le mariage exige le consentement libre et entier des deux futurs époux. Le mariage d’enfants, le mariage forcé, la violence et toute activité sexuelle sans consentement soulèvent de graves enjeux juridiques et de sécurité.