Aucun service public ou organisme unique n’est chargé de l’ensemble du cadre de vie aux Îles Salomon. La division de l’environnement et de la conservation du ministère de l’Environnement, du Changement climatique, de la Gestion des catastrophes et de la Météorologie, le Bureau national de gestion des catastrophes, le service météorologique des Îles Salomon, le ministère du Développement des infrastructures, le conseil municipal de Honiara, Solomon Water, Solomon Power, le programme rural d’eau et d’assainissement du ministère de la Santé et des Services médicaux, les provinces et les propriétaires coutumiers des terres couvrent chacun des fonctions différentes. Des solutions formelles, non formelles et informelles coexistent. En 2019, 27,6 % de la population vivait en zone urbaine et 72,4 % en zone rurale ; Honiara comptait 169 721 habitants et représentait environ 65 % de la population urbaine du pays. Les migrations rapides, les établissements informels, l’expansion périurbaine et l’exposition côtière accentuent la pression sur les routes, le drainage, la collecte des déchets et les espaces publics. La politique urbaine nationale 2020–2035, la loi et les règlements sur l’aménagement du territoire et le plan d’urbanisme local de Honiara de 2015 encadrent le développement. Les nouveaux lotissements à Honiara doivent prévoir des routes, des trottoirs, l’eau, l’électricité et les télécommunications ; les centres urbains connaissent néanmoins des lacunes en matière de drainage, de lutte contre les inondations et de gestion des déchets. Le programme CAUSE II améliore les routes, les ponts, les ponceaux, le drainage, la protection du littoral et les espaces ouverts à Honiara, Auki, Gizo et Noro ; l’accès aux travaux et leur calendrier dépendent du lieu du projet, de l’étape de construction et des consultations communautaires.
Cadre de vie aux Îles Salomon
Le cadre de vie quotidien des Îles Salomon dépend de l’accès à l’eau et à l’assainissement, de la gestion des déchets, du drainage, des routes, de l’électricité, de l’exposition côtière, des espaces verts, de la qualité de l’air et du bruit. Les services varient entre Honiara, les centres provinciaux, les communautés rurales et les îles périphériques, car les réseaux formels coexistent avec des dispositifs communautaires, coutumiers et informels. L’eau, la protection contre les inondations, l’élimination des déchets et la résilience climatique sont des enjeux pratiques majeurs ; la planification, les contrôles environnementaux et les alertes aux catastrophes orientent les aménagements plus sûrs.
Conseil
Évaluez le cadre de vie à l’échelle du site : ne supposez pas qu’un service est disponible. Pour un logement, un déménagement ou un projet, vérifiez l’eau, l’assainissement, la collecte des déchets, le drainage, l’exposition aux risques côtiers et aux inondations et les conditions d’accès auprès des autorités locales et des autorités coutumières avant de vous engager financièrement. Si aucun réseau formel n’existe, adoptez un dispositif domestique ou communautaire entretenu et consignez qui gère les pannes, les coûts et les plaintes.

