Avant le départ, organisez votre première nuit, votre adresse à l’arrivée, votre prise en charge à l’aéroport et la suite du voyage. L’aéroport international Henderson, près de Honiara, est le principal point d’entrée aérien international, mais les voyageurs peuvent aussi arriver par la mer. Les agents de l’immigration peuvent demander un passeport valide pendant au moins six mois, une lettre d’octroi de visa, un billet de retour ou de continuation, des ressources suffisantes, un itinéraire et, le cas échéant, une confirmation de sponsor ou d’hôtel. La Division de l’immigration traite les visas au sein du ministère du Commerce, de l’Industrie, du Travail et de l’Immigration. Un service en ligne de demande et de paiement de visa est disponible. Les conditions de visa dépendent du motif du voyage et de la nationalité. Les informations officielles indiquent des durées touristiques différentes : une page de l’immigration mentionne des frais de visa de 50 USD, des frais en ligne de 50 USD, une durée de 30 jours avant l’arrivée et une prolongation possible de 60 jours, tandis que l’index des visas indique une entrée unique de 90 jours et un séjour maximal de 180 jours. Avant de réserver, confirmez directement auprès de l’Immigration la durée, les frais et la procédure de prolongation applicables, puis demandez la prolongation avant l’expiration de l’autorisation en cours. Les frais peuvent ne pas être remboursables. Un visa de visiteur ou d’affaires n’autorise pas à travailler. Un visa d’étudiant ne confère pas non plus le droit de travailler. Le visa d’emploi de courte durée est indiqué pour une période maximale de six mois et exige un permis de travail du Commissaire au travail, un contrat, des rapports de police et médicaux ainsi qu’un sponsor aux Îles Salomon. Le visa d’emploi de longue durée est indiqué pour une période maximale de deux ans et est lié à un permis de travail. Un visa d’étudiant peut être délivré pour deux ans au maximum et exige une lettre d’acceptation. Les autorisations de travail et d’études correspondantes doivent généralement être obtenues avant l’entrée ou pendant que vous vous trouvez hors des Îles Salomon. À l’arrivée, l’immigration vérifie votre passeport, votre visa et votre lettre d’octroi de visa. Vous remplissez ensuite la carte d’arrivée des passagers, qui est un document légal, puis passez par la Division des douanes et accises du ministère des Finances et du Trésor et par la Biosécurité des Îles Salomon, relevant du ministère de l’Agriculture et de l’Élevage. Les douanes contrôlent les passagers et les bagages pour repérer les marchandises interdites, soumises à restrictions ou taxables. Déclarez les espèces dépassant 50 000 SBD. La déclaration de biosécurité porte notamment sur les aliments, confiseries, fruits, légumes, viande, œufs, produits laitiers, miel, plantes, graines, noix, produits d’origine animale, animaux de compagnie, sol, bois, bambou, rotin, matériel de camping et équipement sportif. En cas de doute, répondez « Oui » ou utilisez le bac de déclaration au lieu de dissimuler l’article. Une déclaration fausse ou manquante peut entraîner une amende allant jusqu’à 1 000 000 SBD et une peine d’emprisonnement pouvant atteindre cinq ans. Un agent peut ordonner le retour, le traitement, le stockage, la réexportation ou la destruction d’un article et imposer les frais ou conditions associés. Les animaux de compagnie exigent un permis d’importation, un certificat vétérinaire et des dispositions de quarantaine. Après le contrôle, la suite du voyage à l’intérieur du pays est généralement possible, bien que certains contrôles intérieurs puissent s’appliquer. N’organisez vos transferts vers les provinces qu’une fois les formalités d’entrée terminées. Les informations officielles disponibles ne confirment pas l’existence d’une procédure universelle distincte d’enregistrement des nouveaux arrivants après leur arrivée ; ne partez donc pas du principe qu’un enregistrement national est obligatoire. Demandez à l’autorité provinciale ou institutionnelle responsable si une exigence locale s’applique à votre situation. Avant le départ, vérifiez les exigences sanitaires en vigueur auprès du ministère de la Santé et des Services médicaux. Un document sanitaire de 2022 ne constitue pas une base fiable pour connaître les règles d’entrée actuelles liées à la COVID-19 ; confirmez-les auprès du ministère et de votre transporteur. Le paludisme est présent dans toutes les Îles Salomon. Parlez des médicaments préventifs avec un médecin, utilisez un répulsif, portez des vêtements couvrant la peau et envisagez une moustiquaire. Assurez-vous que les vaccinations courantes, dont le ROR, sont à jour, et discutez des vaccins contre l’hépatite A, l’hépatite B et la typhoïde. Les voyageurs âgés d’au moins neuf mois qui arrivent d’une zone à risque de fièvre jaune peuvent devoir présenter un certificat de vaccination contre la fièvre jaune. Emportez suffisamment de médicaments habituels et envisagez une assurance évacuation médicale. L’Hôpital national de référence (NRH) de Honiara fournit des soins tertiaires et généraux et oriente les patients des provinces ; les services médicaux hors de Honiara sont plus limités et inégalement répartis.
Arriver aux Îles Salomon
Pour arriver aux Îles Salomon, il faut disposer de l’autorisation de voyage appropriée, d’un passeport valide et d’une preuve de votre itinéraire après le séjour. Les voyageurs internationaux passent généralement par l’immigration, la carte d’arrivée des passagers, les douanes et la biosécurité avant de quitter l’aéroport international Henderson ou un autre point d’entrée. Les aliments, plantes, produits d’origine animale, sols et autres articles à risque doivent être déclarés. N’organisez votre voyage intérieur qu’après le contrôle d’entrée.
Conseil
Préparez l’arrivée aux Îles Salomon comme un seul itinéraire : obtenez l’autorisation appropriée, organisez votre première nuit et votre transfert ultérieur, puis préparez des déclarations exactes avant le départ. Les risques évitables les plus importants sont d’utiliser un visa pour un mauvais motif, de se fier à des informations touristiques contradictoires, d’arriver avec des marchandises non déclarées ou de remettre les préparatifs sanitaires à l’arrivée dans une province.

