Saint-Marin possède un système médiatique de petite taille mais diversifié. L’italien est la langue principale et les émissions italiennes jouent un rôle transfrontalier important. Les médias locaux comprennent presse écrite, radio, télévision et publications en ligne ; la population utilise également les services mondiaux de diffusion en continu et les réseaux sociaux. Le principal diffuseur public local est San Marino RTV, détenu à parts égales par E.R.A.S. et la RAI. Son conseil de six membres compte trois personnes nommées par E.R.A.S. et trois par la RAI. Sa mission publique couvre l’information pluraliste et impartiale, la culture, l’éducation, le sport, l’information électorale et référendaire, les services destinés aux mineurs, l’accessibilité, les avis publics et la communication avec les citoyens. San Marino RTV doit diffuser au moins deux journaux télévisés et quatre journaux radiophoniques par jour, y compris des éditions sous-titrées et en langue des signes italienne.
Les médias à Saint-Marin
Le système médiatique de Saint-Marin associe radiodiffusion publique, publications journalistiques enregistrées, services en ligne, plateformes sociales mondiales et émissions italiennes transfrontalières. San Marino RTV est le principal fournisseur public de radio et de télévision ; l’Autorità Garante per l’Informazione supervise l’enregistrement, les normes professionnelles, le pluralisme, la transparence de la propriété et les sanctions. L’accès aux médias, le droit de rectification, la vie privée, la protection des jeunes et l’accès à l’information publique obéissent à des règles précises.
Conseil
Considérez le paysage médiatique de Saint-Marin comme un système mixte : utilisez San Marino RTV pour l’information publique locale, comparez les sources italiennes et en ligne, et choisissez les plateformes mondiales si une portée plus large est nécessaire. Si vous publiez, déterminez d’abord si votre activité relève principalement du journalisme, de la radiodiffusion, de la diffusion en continu ou de la communication sociale, car les obligations d’enregistrement, de transparence, de protection des jeunes et d’autorisation diffèrent. Protégez dès le départ les données personnelles et les mineurs, et consignez vos décisions sur les rectifications, l’accès et les droits d’auteur.

