Le Pérou compte trois grandes régions naturelles : la Costa, près de l’océan Pacifique, la Sierra, dans les Andes, et la Selva, dans le bassin amazonien. Ces régions comprennent de nombreux écosystèmes plus petits, qui ont chacun leur climat, leurs sols, leurs plantes et leurs animaux. La Costa est souvent aride, car les Andes et les courants océaniques limitent les précipitations. Elle comprend des déserts, des vallées côtières, des plages, des zones humides et des milieux marins. Les rivières qui descendent des Andes rendent l’agriculture possible dans de nombreuses vallées. La Sierra comprend de hautes montagnes, des vallées profondes, des plateaux, des glaciers, des lacs et des prairies de puna. Les forêts de queñua, les zones humides appelées bofedales et les lacs d’altitude sont importants pour l’eau, les animaux et les communautés locales. La Selva comprend la forêt tropicale de basse altitude, la forêt de nuages, des rivières, des lacs en bras morts et des forêts inondées. Sa biodiversité est très élevée : elle abrite de nombreux oiseaux, mammifères, insectes, poissons, arbres et plantes médicinales. La nature péruvienne fait aussi partie de la vie quotidienne et de la culture. Les communautés utilisent les terres, l’eau, les forêts, les ressources halieutiques et les cultures locales pour se nourrir, travailler, se soigner, construire et célébrer. Les savoirs traditionnels peuvent aider à comprendre les saisons, les sols, les animaux et les plantes utiles. Les aires protégées préservent des lieux et des espèces importants. Il peut s’agir de parcs nationaux, de réserves, de sanctuaires, d’espaces gérés par les communautés ou d’autres formes de conservation. Selon la zone, la protection peut limiter la chasse, l’exploitation forestière, l’exploitation minière, la construction ou d’autres activités. La nature au Pérou subit les pressions de la perte d’habitats, de la pollution, des incendies, de la surpêche, du commerce illégal d’espèces sauvages, du changement climatique et d’un aménagement mal planifié. Les problèmes survenant dans un lieu peuvent affecter l’eau, l’alimentation, la santé, les revenus et les écosystèmes voisins. Une bonne gestion de la nature associe la conservation aux besoins des personnes qui vivent dans les espaces naturels ou à proximité. Parmi les approches utiles figurent la restauration des forêts, la protection des sources d’eau, une utilisation réfléchie des terres, le soutien à une agriculture et à une pêche durables, ainsi que le respect de la participation locale. La première étape consiste à identifier l’écosystème, la communauté locale, les ressources importantes et les principaux risques avant de planifier une activité. De petits gestes, comme réduire les déchets, économiser l’eau, éviter d’acheter des produits issus de la faune sauvage et respecter les règles des aires protégées, peuvent contribuer à des efforts de conservation plus vastes.
La nature au Pérou
La nature au Pérou comprend la côte pacifique, les hautes Andes, les forêts de nuages, la forêt amazonienne, des rivières, des zones humides et des vallées arides. Le Pérou est l’un des pays les plus diversifiés au monde par ses plantes, ses animaux, ses paysages et les manières dont les populations locales utilisent la nature.
Conseil
Au Pérou, la nature est étroitement liée à l’eau, à l’alimentation, à la santé, à la culture et aux revenus locaux. Commencez par découvrir l’écosystème où vous vous trouvez et la manière dont vos choix quotidiens l’affectent.

