La Labour Market Survey 2025 a relevé un taux de chômage de 12,2 % parmi les personnes âgées de 15 ans et plus. Ce taux atteignait 13,9 % chez les femmes et 10,8 % chez les hommes, 12,8 % en zone urbaine et 11,8 % en zone rurale. Chez les personnes de 15 à 24 ans, le chômage atteignait 17,9 %, dont 21,0 % chez les jeunes femmes et 15,2 % chez les jeunes hommes. Le recensement de 2024 indiquait un taux de 12,3 % selon la norme internationale ; ces deux chiffres ne doivent donc pas être comparés sans tenir compte des différences de méthode et de tranche d’âge. Le chômage seul ne reflète pas toute la situation de l’emploi. Selon la Labour Market Survey, 42,6 % des personnes âgées de 15 à 24 ans et 50,9 % des personnes de 18 à 30 ans n’étaient ni en emploi, ni en études, ni en formation. La sous-utilisation de la main-d’œuvre atteignait 41,6 %, tandis que l’indicateur combinant chômage et main-d’œuvre potentielle s’élevait à 36,0 %, soit 43,2 % chez les femmes et 28,8 % chez les hommes. Parmi les personnes qui ne recherchaient pas activement du travail, le découragement représentait 46,1 %, les responsabilités familiales ou domestiques 26,6 %, la grossesse 2,2 % et la maladie, la blessure ou le handicap 3,2 %. Ces indicateurs montrent aussi l’importance du travail informel, du nombre d’heures insuffisant et de la non-participation. Le service public de l’emploi ougandais relève du ministère du Genre, du Travail et du Développement social, notamment de son département des services de l’emploi et du commissaire aux services de l’emploi. Les inspecteurs du travail de district traitent les questions locales du travail. ESMIS est un système numérique national destiné aux citoyens ougandais à la recherche d’un emploi. L’inscription est gratuite et nécessite un numéro d’identification national (NIN), le nom, une adresse électronique, un numéro de téléphone et une vérification. Une personne inscrite peut téléverser un CV, rechercher et demander des postes, recevoir des invitations et suivre l’état de ses candidatures. Les conseils en matière d’emploi et d’orientation professionnelle ainsi que la mise en relation sont gratuits, en ligne ou en personne ; l’inscription n’est pas obligatoire et ne garantit pas un emploi. L’accès peut toutefois dépendre d’une connexion Internet, d’un NIN, d’une adresse électronique et d’un téléphone fonctionnel. Après la fin d’un emploi, conservez la lettre de licenciement ou de fin de contrat et vérifiez le salaire final, les congés non pris et toute éventuelle indemnité de départ. Selon les informations actuelles sur l’Employment Act, le préavis écrit doit durer au moins deux semaines après plus de six mois mais moins d’un an de service, un mois après plus d’un an mais moins de cinq ans, deux mois après cinq ans mais moins de dix ans, et trois mois après dix ans ou plus. Pendant le préavis, le salarié bénéficie d’au moins une demi-journée par semaine pour chercher du travail. Une indemnité de départ peut être due après au moins six mois de service continu dans des cas tels qu’un licenciement abusif, un décès, une incapacité physique, une suppression de poste ou le non-paiement du salaire suivi d’une résiliation ; le calcul actuel correspond à un mois de salaire par année travaillée. Une plainte pour résiliation illégale exige généralement au moins 13 semaines d’emploi continu et doit être adressée à un inspecteur du travail dans les trois mois ; le délai est de six mois pour une plainte concernant un licenciement immédiat. Les salariés en période d’essai sont exclus de la règle énoncée sur les plaintes pour résiliation illégale. Les inspecteurs du travail peuvent enquêter, servir de médiateurs ou concilier, arbitrer ou statuer. Les prestations du NSSF ne constituent pas une allocation chômage générale. L’allocation de retrait du NSSF exige d’avoir au moins 50 ans et d’être sans emploi depuis au moins un an ; la demande requiert une photo d’identité, une pièce d’identité, les coordonnées bancaires et une lettre attestant la fin de l’emploi. La prestation liée à l’âge du NSSF commence à 55 ans ; les prestations à mi-parcours exigent d’avoir 45 ans et d’avoir cotisé pendant au moins dix ans. Le délai de traitement annoncé par le NSSF est de six jours lorsque les justificatifs demandés sont complets. Les voies de retour à l’emploi comprennent la mise en relation et les conseils d’ESMIS, les agences privées de recrutement agréées et réglementées par le MGLSD, ainsi que certains programmes. NAGV et A-MIS soutiennent les jeunes de 18 à 35 ans sans emploi ou sous-employés grâce au volontariat des diplômés, à l’apprentissage, au perfectionnement professionnel, à l’encadrement et à la préparation au travail. L’accès dépend des appels à candidatures publiés et ne constitue pas un droit permanent ; le MGLSD a fait état de 520 apprentis, dont 73,1 % ont accédé à un emploi, et de 242 volontaires diplômés, dont environ 75 % occupaient un emploi formel pendant ou après un placement d’un an. Le Youth Livelihood Programme soutient les jeunes sans emploi ou pauvres de 18 à 30 ans par le développement des compétences, des moyens de subsistance et un appui institutionnel, souvent sous forme de groupes ou de fonds renouvelables destinés au travail indépendant. UWEP soutient les femmes de 18 à 65 ans, y compris les femmes sans emploi, au moyen de financements, de formations, de l’expansion d’entreprises et d’activités commerciales. YLP et UWEP offrent des voies de subsistance, pas une assurance chômage. Les plaintes adressées aux services du Travail ou du MGLSD sont gratuites, et la charte des services fixe un délai indicatif de traitement de sept jours.
Chômage en Ouganda
En Ouganda, le chômage désigne la situation d’une personne sans emploi, qui recherche activement du travail et est disponible pour commencer. La Labour Market Survey 2025 a relevé un taux de chômage de 12,2 % parmi les personnes âgées de 15 ans et plus, avec des taux plus élevés chez les femmes et les jeunes. L’Ouganda propose l’inscription, le conseil et la mise en relation par l’intermédiaire des services de l’emploi, mais les sources actuelles examinées n’établissent pas l’existence d’une assurance chômage ni d’une allocation chômage générale prévue par la loi.
Conseil
Face à la perte d’un emploi, menez deux démarches en parallèle : protégez les sommes dues à la fin de l’emploi et commencez une recherche documentée. Vérifiez séparément votre admissibilité au NSSF et aux programmes, car l’Ouganda ne verse pas d’allocation chômage générale par ces voies. ESMIS propose gratuitement la mise en relation et des conseils, mais l’inscription ne garantit pas un emploi.

