Les relations familiales peuvent inclure les parents, les enfants, les partenaires, les grands-parents, les proches et les personnes de confiance qui apportent des soins. Les connaissances sont des personnes que l’on connaît par le travail, l’école, le voisinage, le sport ou le bénévolat, avec lesquelles les échanges sont souvent amicaux mais limités. L’amitié implique généralement davantage de confiance, de temps partagé, d’humour ou de soutien pratique. Les relations amoureuses peuvent prendre la forme de rencontres, d’une relation exclusive ou non exclusive, d’une vie commune, d’un mariage, d’une union civile ou d’une relation de fait de longue durée. Ces formes peuvent se chevaucher. Des amis peuvent faire partie d’un whānau élargi ou d’un réseau de soutien, et des proches peuvent aussi être des amis intimes. La fréquence des échanges, l’intimité, la proximité affective et les responsabilités pratiques varient selon les relations. Une communication claire aide les personnes à s’accorder sur leurs attentes, leur espace personnel, leurs contacts et le soutien apporté. Le consentement, le respect et la sécurité s’appliquent à toutes les relations. Les pratiques culturelles et les attentes familiales peuvent influencer la façon dont les personnes expriment leur attention, entretiennent leurs liens et font appel à des réseaux plus larges. Les idées māories liées au whakawhanaungatanga peuvent mettre l’accent sur la création de liens, le respect mutuel et le sentiment d’appartenance. Elles ne dispensent pas de demander à l’autre quelles sont ses limites et ses préférences. Les relations peuvent évoluer lorsque les personnes déménagent, commencent un travail ou des études, se mettent en couple, ont des enfants, traversent un conflit ou ont besoin de soutien. Une relation peut rester amicale sans devenir intime, tandis qu’une relation proche peut nécessiter des conversations plus directes sur la confiance, le temps, l’argent, le logement ou les soins.
Relations en Nouvelle-Zélande
En Nouvelle-Zélande, les relations comprennent les liens familiaux, les connaissances, les amitiés et les relations amoureuses. Elles se construisent autour d’activités partagées, de l’attention, de la confiance, des liens culturels et de limites convenues. Whānau, terme māori désignant la famille élargie et le groupe de soutien, et whakawhanaungatanga, qui décrit la création de liens respectueux au fil du temps, font aussi partie de ce contexte.
Conseil
Traitez chaque relation selon son degré réel de proximité et de responsabilité, plutôt que d’appliquer les mêmes attentes à tout le monde. Énoncez tôt vos limites et vos attentes lorsque les contacts, l’intimité, le soutien, les gestes affectueux, l’argent ou le logement risquent de prêter à confusion. N’incluez le whānau élargi ou d’autres réseaux de soutien qu’avec l’accord des personnes directement concernées.

