La structure légale de l’enseignement de base au Niger comprend le préscolaire, le cycle I de l’éducation de base et le cycle II de l’éducation de base. Les statistiques officielles présentent généralement le système en distinguant préscolaire, primaire, premier cycle secondaire et second cycle secondaire. Les catégories scolaires allemandes ne sont pas directement transposables, car le Niger dispose de ses propres établissements et filières. Le préscolaire accueille généralement les enfants de 3 à 5 ans. Il peut comprendre une à trois années de préinitiation, les jardins d’enfants (JE) et les classes de maternelle. En 2024–2025, les chiffres officiels recensaient 2 813 structures préscolaires et 186 432 enfants. Le taux brut de participation au préscolaire était de 10,3 %, avec un important écart entre les villes et les campagnes. Le primaire dure normalement six ans. Les classes sont couramment appelées CI, CP, CE1, CE2, CM1 et CM2 ; l’entrée se fait généralement à l’âge de 6 ou 7 ans. En 2024–2025, on comptait 17 904 établissements primaires et 3 037 661 élèves. Le taux brut de scolarisation était de 64,6 %, le taux net de 59,1 % et le taux d’achèvement du primaire déclaré de 42,3 %. Le premier cycle secondaire comprend la 6ème, la 5ème, la 4ème et la 3ème et dure normalement quatre ans. Il se termine par le Brevet d’études du premier cycle (BEPC). Le second cycle secondaire comprend la 2nde, la 1ère et la Terminale et dure normalement trois ans. Il se termine par le Baccalauréat (BAC). En 2024–2025, le premier cycle comptait 575 450 élèves ; ses taux brut et net de scolarisation déclarés étaient de 22,1 % et 17,1 %, et son taux d’achèvement de 13,0 %. Le second cycle comptait 148 973 élèves ; ses taux brut et net de scolarisation déclarés étaient de 8,8 % et 5,1 %, et son taux d’achèvement de 6,7 %. Le passage du CM2 à la 6ème et celui de la 3ème à la 2nde dépendent des résultats de l’élève, des préférences de l’élève et des parents ainsi que des places disponibles. Un conseil d’orientation contribue à ces affectations. Les recherches fournies ne confirment pas l’existence d’une règle nationale unique de secteur scolaire ou de choix centralisé de l’établissement ; la procédure peut donc nécessiter une vérification auprès de l’autorité éducative locale ou de l’établissement concerné. L’année scolaire dure environ 36 semaines et comprend trois périodes d’enseignement et deux périodes de vacances. Le ministère responsable fixe le calendrier annuel, avec d’éventuelles adaptations locales. Les élèves doivent assister régulièrement aux cours et respecter le règlement intérieur, mais les recherches fournies ne confirment pas l’existence d’une règle nationale unique sur l’âge de scolarité obligatoire et la gratuité qui puisse être formulée comme la loi allemande sur l’obligation scolaire. La langue et le programme dépendent de la filière. Au cycle I de l’éducation de base, l’enseignement repose sur la langue maternelle ou première, tandis que le français est enseigné comme matière dès la première année. Au cycle II, le français devient la langue d’enseignement et les langues maternelles ou premières restent des matières. La filière classique est principalement en français. Les écoles franco-arabes utilisent le français et l’arabe, tandis que les écoles bilingues associent langues nationales et français. Les programmes officiels, volumes horaires et directives s’appliquent aux établissements publics et privés ; cependant, réformes des programmes et anciennes modalités peuvent coexister. Il convient donc de vérifier le programme de l’école pour l’année concernée. L’offre scolaire comprend des établissements publics non confessionnels, des écoles privées, franco-arabes et bilingues, des médersas et des structures alternatives comme les CEA, CCEAJ et ECR figurant dans les statistiques officielles. Les écoles et centres spécialisés pour les handicaps physiques ou intellectuels sont reconnus par la loi. L’État a la responsabilité principale de l’enseignement spécialisé, mais l’offre dépend du lieu et de l’établissement. Les recherches fournies n’établissent aucun montant uniforme de frais de scolarité à l’échelle nationale. L’État finance notamment les infrastructures, les équipements, les manuels et fournitures, la formation des enseignants, les salaires, la logistique et les bourses. Les autorités locales peuvent contribuer aux infrastructures, équipements, fournitures, salaires, entretien et charges. Les familles paient couramment les fournitures et une partie de l’entretien scolaire, tandis que les frais des écoles privées sont fixés par chaque établissement. Le transport et les repas scolaires ne sont pas uniformisés à l’échelle nationale, et l’accès aux bourses dépend du budget et des dispositifs applicables. Les parents peuvent participer à la gestion et aux activités des écoles par l’intermédiaire de représentants. Les écoles publiques ont un conseil d’administration. La mise en œuvre régionale et locale fait intervenir les bureaux DREN/A/PL, les inspections et secteurs, les autorités locales, les administrations scolaires et les représentants des parents. Au niveau central, le service DSP/TICE est associé aux statistiques et aux données, le DECCS aux examens du CFEPD et du BEPC, et l’OBEECS aux examens du BAC et aux équivalences. Les disparités régionales sont importantes, particulièrement entre Niamey et les zones rurales. La distance, la sécurité, le maintien à l’école, la qualité de l’enseignement, les obstacles liés au genre et le mariage d’enfants peuvent affecter la fréquentation et le parcours scolaire. L’achèvement du primaire peut mener au cycle de base suivant ou aux centres de formation partagés, tandis que l’achèvement de l’éducation de base ou l’obtention du diplôme pertinent de fin d’études du premier cycle (DFEB) peut ouvrir l’accès à l’enseignement moyen ou à la vie active. L’enseignement supérieur et la formation professionnelle initiale hors du système scolaire classique sont des filières distinctes, et non des parties de l’enseignement scolaire.
L’école au Niger
La scolarité classique au Niger comprend le préscolaire, le primaire et le secondaire. Le primaire dure généralement six années, de CI à CM2, puis viennent un premier cycle secondaire de quatre ans et un second cycle de trois ans. Les établissements publics, privés, franco-arabes, bilingues, les médersas et les autres structures alternatives reconnues suivent des modèles différents de langue et d’organisation ; l’accès varie fortement entre les zones urbaines et rurales.
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