L’apprentissage au Myanmar peut être formel, non formel ou informel. Les parcours formels comprennent les lycées techniques publics, les instituts techniques publics et les collèges techniques publics relevant de la Direction de l’enseignement et de la formation techniques et professionnels (DTVET) du ministère des Sciences et de la Technologie. Les autres possibilités comprennent les écoles de formation aux compétences du ministère du Travail, les centres de formation industrielle (ITC), les programmes du ministère des Affaires frontalières, les centres de formation privés agréés et l’apprentissage en entreprise. Le ministère de l’Industrie et du Développement des PME exploite six ITC, tandis que le ministère des Affaires frontalières offre des écoles techniques aux jeunes issus des nationalités des régions frontalières ainsi que des écoles de formation professionnelle en économie domestique pour les femmes. Les domaines de formation comprennent l’ajustage mécanique, l’outillage, le travail des outils et matrices, le dessin technique, la fabrication de patrons, la mécanique automobile, l’électricité et l’électronique, la CAO/FAO, la commande numérique par ordinateur (CNC), la soudure, la fonderie et l’informatique. D’autres domaines attestés comprennent la construction, la plomberie, l’ameublement, l’hôtellerie et la gastronomie, la confection, les engins lourds, l’agriculture, la réparation de motos et l’entretien de petits moteurs. Les programmes formels associent généralement la théorie à une pratique en atelier ou sur le lieu de travail. Les ITC proposent également des unités mobiles et des cours modulaires axés sur les compétences. La National Skills Standards Authority (NSSA) élabore les normes nationales de compétences professionnelles (NOCS), accrédite les centres de formation et d’évaluation et soutient l’évaluation des compétences. Un certificat national de compétences peut attester les compétences professionnelles acquises par la formation ou l’expérience de travail, y compris pour les travailleurs locaux, les travailleurs migrants et les personnes de retour. Il ne procure pas automatiquement un emploi ni une licence professionnelle générale. Les diplômes DTVET et certificats d’établissement dépendent du programme et de l’établissement. La loi 29/2013 sur l’emploi et le développement des compétences inclut les apprentis dans la définition légale du travailleur. Les employeurs peuvent organiser des formations et doivent en mettre en place pour leurs travailleurs dans les circonstances prévues par la loi, notamment une formation en cours d’emploi, une formation systématique sur le lieu de travail, une formation externe et une formation en technologies de l’information. Lorsqu’une personne âgée d’au moins 16 ans est engagée comme apprenti, l’employeur assure une formation systématique liée à l’emploi selon les règles applicables. Un contrat de travail doit généralement être établi dans les 30 jours, sauf arrangements de préformation ou de période d’essai. Il doit préciser le travail, la période d’essai, le salaire, le lieu, la durée, les horaires, le repos et les congés, les heures supplémentaires, les repas, le logement et les obligations des parties. Le contrat et les conditions de formation ne peuvent réduire les protections accordées par la loi applicable. La loi sur le salaire minimum inclut les apprentis et stagiaires dans la définition du travailleur, mais l’application concrète du salaire dépend du statut de la personne et des notifications applicables. Il n’existe pas de règle nationale unique d’admission. Les conditions varient selon le prestataire et le cours. Une description officielle des services d’un ITC datant de 2018 indiquait la nationalité du Myanmar, l’admissibilité à l’examen de fin d’études secondaires et une tranche d’âge de 17 à 25 ans, ou 16 à 25 ans à l’ITC de Sinde, ainsi que la disponibilité à plein temps, un état de santé satisfaisant, des documents, un entretien et un examen élémentaire en industrie, mathématiques et anglais. Ces critères historiques ne remplacent pas l’annonce actuelle du cours. Un exemple documenté du ministère des Affaires frontalières proposait un cours de 22 semaines en construction, électronique, soudure, réparation de téléphones mobiles ou véhicules ; il exigeait la citoyenneté du Myanmar, au moins le niveau intermédiaire ou la maîtrise du birman et de l’anglais, une carte d’identité nationale et une liste de ménage. L’exemple mentionnait un âge maximal de 30 ans pour les hommes. Des exemples documentés de programmes d’économie domestique pour les femmes prévoyaient une tranche d’âge de 16 à 30 ans, des critères d’alphabétisation, une sélection administrative locale et un examen médical. Les coûts et la durée varient fortement. La description documentée des ITC indiquait des frais de repas historiques de 15 000 MMK par mois pour les cours ordinaires et les cours courts de trois mois. Certains exemples du ministère des Affaires frontalières et d’économie domestique étaient gratuits, tandis que les prestataires privés fixent leurs propres frais. Le cours de 22 semaines constitue un exemple documenté ; la durée de trois ans des lycées TVET présentée dans un schéma du système ne définit pas les règles actuelles d’admission ou d’obtention du diplôme de chaque programme. L’apprentissage en milieu de travail peut mener directement à un emploi, tandis que les certificats formels et l’évaluation NSSA produisent d’autres types de preuve. Une personne déjà en emploi peut donc comparer la formation formelle, une évaluation de compétences agréée et l’apprentissage en entreprise plutôt que de supposer que tous les apprentissages ont le même statut.
Apprentissage au Myanmar
L’apprentissage au Myanmar associe l’acquisition de compétences professionnelles à une pratique du travail, mais ne suit pas un système dual national unifié. L’enseignement et la formation techniques et professionnels (TVET) comprennent des programmes formels en établissement, des cours de compétences plus courts et l’apprentissage en milieu de travail. La reconnaissance, la durée, les frais et les possibilités de progression dépendent du prestataire, du programme et de la modalité d’évaluation.
Conseil
Choisissez une formule selon le résultat recherché : théorie structurée et pratique en atelier, cours court axé sur l’emploi, apprentissage supervisé en milieu de travail ou reconnaissance formelle des compétences déjà acquises. Comparez le prestataire, les conditions actuelles d’admission, le coût total, le contenu pratique, l’évaluation et le certificat avant de vous engager. Ne supposez pas que l’appellation « apprentissage » garantit partout au Myanmar la même reconnaissance, rémunération ou qualité de formation.

