La politique et les infrastructures de transport relèvent principalement du Ministère de l’Équipement et des Transports. L’Autorité de Régulation et d’Organisation des Transports Routiers (AROTR) réglemente les transports routiers agréés, les gares, les permis et les inspections. Les wilayas, régions administratives, et les moughataas, leurs départements, contribuent également à la coordination locale. Les services officiels coexistent avec les taxis, minibus collectifs, entreprises privées et prestataires informels ; leur disponibilité et leur qualité varient selon les lieux. Nouakchott dispose de bus publics exploités par STPN. Le projet Nouakchott–Mobilité Horizon 2026 décrit 150 bus, un premier déploiement de 50 bus, 51 kilomètres de couloirs réservés, un objectif de 150,000 passagers par jour et un budget de 4 milliards MRU sur environ trois ans. Dar Naim–Toujounine et Toujounine–Riyad figurent parmi les corridors cités. Les cartes d’abonnement, une application mobile et l’achat direct sont présentés comme modes de paiement, mais les rapports sur le projet ne confirment pas à eux seuls la couverture, la fréquence ou les tarifs actuels. Les taxis, minibus collectifs et services privés restent disponibles en parallèle. Aucun service régulier national de transport ferroviaire de voyageurs n’est documenté en Mauritanie. La SNIM exploite une ligne de plus de 700 kilomètres, principalement pour transporter du minerai de fer entre le Tiris Zemmour et Nouadhibou. Des trajets occasionnels de voyageurs sur les trains de minerai ont été signalés, mais ils ne constituent pas un service public régulier doté de billets et d’horaires fiables. Le PANPA et le Port de l’Amitié servent principalement au fret et à la logistique ; aucun réseau régulier de ferries publics pour voyageurs n’est documenté. Le passage Rosso–Sénégal reste une liaison routière et frontalière ; les anciennes informations sur les ferries ou les travaux de pont ne prouvent pas qu’un service de voyageurs fonctionne actuellement. Les déplacements longue distance se font principalement par la route, en bus, minibus, taxi collectif ou autocar. Les points d’accès officiels comprennent les gares routières ; la recherche en a recensé trois à Nouakchott et deux dans la zone Zouerate–Nouadhibou. Les horaires et tarifs passagers dépendent de la compagnie, du véhicule et du trajet. Les montants indiqués par l’AROTR sont des redevances réglementaires, et non des prix de billets : le barème mentionné fixe 200 MRU pour un taxi urbain, 400 MRU pour un minibus de moins de 25 places, 700 MRU pour un véhicule de plus de 25 places, environ 700–2,500 MRU pour les véhicules interurbains au départ de Nouakchott selon la catégorie du véhicule et 500 MRU pour un trajet rural. Considérez ces montants comme des redevances réglementaires, sauf si le prestataire confirme qu’il s’agit du tarif passager. Pour conduire, il faut un permis de conduire, l’immatriculation et la plaque du véhicule, les documents exigés et une visite technique valide. Le Ministère et la Direction des Services Techniques des Transports gèrent l’examen et les procédures associées. Les rendez-vous peuvent dépendre de la wilaya et du Numéro National d’Identification (NNI) ; aucun délai de traitement ou tarif national unique et fiable n’a été établi. Les conducteurs doivent respecter le code de la route mauritanien prévu par l’Ordonnance 2006-047. La Loi 2011-031 exige généralement une licence ou autorisation pour le transport public de passagers et de marchandises, ainsi qu’un registre de transporteurs, une compétence professionnelle et une capacité financière. Les taxis, véhicules de location, transports scolaires et sanitaires, services touristiques, transports d’animaux et de marchandises dangereuses peuvent être soumis à des conditions supplémentaires. L’exercice sans licence, l’absence de documents ou des défauts techniques peuvent entraîner des amendes, la mise en fourrière du véhicule ou d’autres sanctions. Les informations disponibles n’établissent pas de chiffres nationaux actuels fiables pour les limitations de vitesse, les taux d’alcoolémie ou les exigences d’assurance. Les voyages aériens sont possibles par l’Aéroport Nouakchott-Oumtounsy (GQNO), dont les services de douane, d’immigration, de contrôle aérien, d’assistance en escale et de sécurité sont décrits comme fonctionnant 24 heures sur 24. L’accès nécessite généralement une réservation auprès de Mauritania Airlines ou d’une autre compagnie, puis un taxi, une voiture de location ou une navette d’hôtel. Les informations publiées sur les liaisons comprennent Nouadhibou, Zouerate et des destinations en Afrique de l’Ouest, au Maghreb et en Europe, mais la liste disponible date de 2018 ; il faut donc confirmer les fréquences et prix actuels. La marche est généralement gratuite et répandue, mais les trottoirs, passages piétons et espaces piétonniers continus sont inégaux, surtout dans les zones périphériques. L’accessibilité des personnes à mobilité réduite est un objectif juridique, mais sa couverture pratique à l’échelle nationale n’est pas établie. Le vélo est surtout utilisé à titre privé et informel ; aucun réseau national de pistes cyclables, de location ou de vélos en libre-service n’est documenté. Le projet de mobilité de Nouakchott prévoit des aménagements prioritaires pour les vélos, sans que cela confirme leur disponibilité actuelle. La marche et le vélo génèrent le moins d’émissions liées au transport ; les véhicules contribuent aux gaz d’échappement, à la poussière, au bruit et à la consommation de carburant. Aucun chiffre fiable des émissions de gaz à effet de serre des transports propre à la Mauritanie n’a été trouvé. L’accès routier est particulièrement difficile hors des grands centres : l’indice d’accès rural est d’environ 22 %, seulement environ 48 % des routes revêtues seraient en bon état et les fonds d’entretien couvriraient environ 11 % des besoins estimés. Les tempêtes de sable, inondations et fortes chaleurs peuvent modifier les temps de trajet et l’accessibilité, surtout à l’est et au nord. La planification publique prévoit des modes intégrés, des infrastructures adaptées au climat et des énergies propres ; la modernisation ferroviaire vise à améliorer la consommation de carburant, la sécurité et la fiabilité.
Transports en Mauritanie
Les transports en Mauritanie reposent principalement sur la route : voitures privées, taxis, minibus collectifs et véhicules interurbains pallient le manque de services publics officiels. Nouakchott dispose de bus STPN et d’un projet d’expansion, mais aucun réseau régulier national de trains ou de ferries pour voyageurs n’est documenté. Les longues distances, le faible accès routier en milieu rural, les tempêtes de sable, les inondations et la chaleur peuvent modifier les temps de trajet et rendre nécessaires un 4x4, un bus adapté ou un vol pour certains déplacements.
Conseil
En Mauritanie, organisez vos déplacements selon le prestataire, le véhicule et l’état réel des routes plutôt qu’en supposant l’existence d’un réseau public national. Consultez les informations récentes de STPN pour Nouakchott, confirmez chaque tarif et départ longue distance auprès du prestataire et prévoyez une marge et une solution de remplacement en cas de tempête de sable, d’inondation, de chaleur ou de mauvais accès routier. Ne basez pas un trajet sur la ligne SNIM ou un ferry de voyageurs sans confirmer l’existence d’un service régulier et d’un billet actuel.

