Le système de gestion des catastrophes du Kosovo couvre les urgences qui menacent gravement les personnes, l’environnement ou les infrastructures essentielles. Les principaux risques comprennent les crues fluviales dans le bassin du Drini, les crues soudaines et glissements de terrain dans les zones montagneuses, les incendies de forêt, les séismes, la sécheresse et les pénuries d’eau, les fortes chutes de neige et avalanches, les incidents impliquant des matières dangereuses, les ruptures de barrages ou de réservoirs et les défaillances d’infrastructures essentielles. Les profils de risque locaux et les ressources disponibles varient selon les municipalités. Le cadre juridique et de planification comprend la loi no 04/L-027, la stratégie nationale de réduction des risques de catastrophe 2023-2028, le règlement GRK no 25/2020 sur l’évaluation des risques, le règlement no 08/2013 sur la planification des urgences et le plan national d’intervention. L’Agence de gestion des urgences, Agjencia e Menaxhimit të Emergjencave (AME), assure la direction technique pour l’analyse des risques, le suivi, les alertes, la communication publique, la formation, les réserves et la coordination. L’Institut hydrométéorologique du Kosovo, Instituti Hidrometeorologjik i Kosovës (IHMK), fournit les informations météorologiques et d’alerte précoce que l’AME évalue en vue d’une intervention. Le Centre opérationnel d’urgence 112, Qendra Operative Emergjente 112, reçoit les signalements 24 heures sur 24 et peut mobiliser les unités professionnelles de lutte contre l’incendie et de secours, les services médicaux d’urgence et les autres organismes compétents. Le numéro général d’urgence est le 112 ; le 192 permet de joindre la police, le 193 les pompiers et le 194 les services médicaux d’urgence. Les appels au 112 sont gratuits et l’utilisation abusive des numéros d’urgence peut être sanctionnée. Le gouvernement assure la coordination nationale, la gestion des catastrophes majeures et l’aide internationale. Les municipalités et les maires organisent les plans locaux, les alertes, les unités d’intervention, l’hébergement, les approvisionnements et le rétablissement, tandis que la police du Kosovo maintient l’ordre public. Un centre local d’opérations d’urgence peut être créé par le maire à la demande du responsable local des urgences ou du commandant d’incident. L’intervention commence localement et peut s’étendre aux municipalités voisines, à d’autres régions et, lorsque les ressources locales et étatiques ne suffisent pas, à la Force de sécurité du Kosovo. Pendant une urgence, signalez le danger au 112, suivez les consignes vérifiées, évitez les zones dangereuses et ne tentez pas de secours qui pourraient vous mettre en danger. Une évacuation est utilisée lorsque les autres mesures de protection sont insuffisantes ; le gouvernement, le maire ou le commandant d’incident détermine l’itinéraire, la destination et le délai d’évacuation conformément au plan d’intervention ou à la situation immédiate. La municipalité d’accueil est responsable de l’hébergement, des soins et de l’accès à l’éducation, tandis que le statut juridique de la personne demeure inchangé. Le gouvernement et les municipalités fournissent un hébergement et les soins nécessaires aux personnes qui n’ont plus de logement sûr ou de moyens de subsistance après une catastrophe. La loi prévoit que les abris publics soient prêts à être utilisés dans les 24 heures, mais leur disponibilité effective varie selon la municipalité. Le rétablissement s’appuie sur des commissions centrales et locales d’évaluation des dommages, des mesures municipales de remise en état et une aide éventuelle à la reconstruction financée par le budget du Kosovo après décision gouvernementale. Les personnes touchées devraient conserver les preuves des dommages, même si les éléments étudiés n’établissent pas de versement automatique universel. Le règlement GRK no 01/2017 fournit un fondement juridique à une aide financière ponctuelle, mais les conditions précises d’admissibilité et la procédure de demande doivent être vérifiées séparément. Les coûts de protection contre les catastrophes et de sauvetage sont financés par les budgets du Kosovo et des municipalités, les assurances, les dons, l’aide internationale et les organisations. Les autorités responsables couvrent généralement les coûts nécessaires de protection, de sauvetage et de secours relevant de leurs compétences ; une personne ou une organisation qui provoque intentionnellement ou par négligence une intervention, des travaux de rétablissement ou une demande de remboursement peut devoir en rembourser les coûts. Les citoyens sont tenus de coopérer, d’apporter une aide matérielle et de participer aux structures de préparation et de protection, sous réserve des exceptions légales pour les obligations militaires et professionnelles. La participation volontaire est possible à partir de 15 ans et l’utilisation de matériaux privés requis peut ouvrir droit à indemnisation ; une indemnisation légale peut également couvrir la perte de revenus liée à une mobilisation.
Catastrophes au Kosovo
Les catastrophes au Kosovo comprennent les inondations, crues soudaines, fortes tempêtes, glissements de terrain, incendies de forêt, séismes, sécheresses, fortes chutes de neige, avalanches et accidents technologiques. Les autorités nationales et les municipalités prévoient les alertes, les secours, les évacuations, l’hébergement et le rétablissement dans le cadre de gestion des catastrophes du pays. Le numéro d’urgence gratuit 112 transmet les signalements au système de coordination des urgences, qui peut mobiliser la police, les pompiers, les services médicaux et d’autres intervenants.
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