Une connaissance est quelqu’un que l’on connaît mieux qu’un inconnu, mais avec qui l’on est généralement moins proche qu’un ami. En Israël, on se fait souvent des connaissances au travail, pendant ses études, par l’école de ses enfants, dans son immeuble, au sein d’une communauté religieuse, en faisant du bénévolat, en pratiquant un sport ou par l’intermédiaire de relations communes. Les mots hébreux makir et makira peuvent désigner respectivement un homme ou une femme que l’on connaît, tandis que makarim est une forme plurielle courante. Les arabophones peuvent employer ma'arif pour parler de connaissances ou de relations connues ; l’usage varie selon les communautés. Les premières conversations peuvent être informelles et animées. On peut vous demander où vous habitez, ce qui vous a amené en Israël, quelles langues vous parlez ou qui vous connaissez, mais vous décidez des informations personnelles que vous souhaitez partager. Une présentation par une connaissance commune peut faciliter les échanges. Cette personne apporte un contexte, mais elle ne garantit pas automatiquement la confiance, la sécurité, les compétences professionnelles ni les bonnes intentions. Les connaissances se rendent souvent de petits services, par exemple en expliquant une coutume locale, en donnant des renseignements sur une activité ou en présentant quelqu’un d’autre. Une demande précise et facile à traiter a plus de chances d’aboutir. Les échanges peuvent rapidement passer aux applications de messagerie ou aux discussions de groupe. Avant de partager un numéro de téléphone, des photos, des informations de localisation ou des documents, demandez-vous si la personne vous est assez familière et si le but est suffisamment clair. Des contacts répétés peuvent transformer une connaissance en ami, collègue, client ou partenaire communautaire. La relation peut aussi rester cordiale, et personne n’est tenu de la rendre plus étroite. Un bon réseau de connaissances est étendu, mais bien délimité. La courtoisie, les présentations exactes, la gratitude et le respect d’un refus contribuent à préserver la confiance entre des cercles sociaux qui se recoupent.
Les relations de connaissance en Israël
En Israël, les connaissances sont des personnes que l’on rencontre au travail, à l’école, dans son quartier, lors d’activités communautaires ou par l’intermédiaire d’amis communs, sans avoir encore noué de lien étroit. En hébreu, makir ou makira désigne une personne que l’on connaît, tandis que makarim désigne des connaissances. Ces liens moins proches peuvent favoriser le sentiment d’appartenance, donner des repères locaux et ouvrir la voie à une amitié.
Conseil
Considérez une nouvelle connaissance en Israël comme une relation sociale utile, et non comme un ami proche dont vous connaissez déjà la fiabilité. Partagez les informations progressivement, formulez de petites demandes précises et observez si la personne se montre digne de confiance. Vous pouvez rester poli tout en refusant des invitations, des services ou des questions personnelles.

