Aucun régime national d’assurance-chômage ni allocation de chômage standard n’est documenté en Guinée équatoriale. B-READY 2025 indique une disponibilité et une couverture de l’assurance-chômage publique de zéro. L’INSESO recense la Protection al empleo et des services sociaux, mais les éléments disponibles n’établissent aucune prestation universelle, aucun montant fixe, droit, délai de carence ou durée pour les personnes sans emploi. L’aide sociale aux personnes et familles vulnérables ne doit donc pas être considérée comme une allocation générale de chômage. L’administration du travail est désignée comme Ministerio de Trabajo, Fomento de Empleo y Seguridad Social ; les listes institutionnelles actuelles emploient aussi Ministerio de Trabajo y Formación Ocupacional. L’Oficina Central del Servicio Nacional de Empleo y Migraciones, abrégée OCSNEM, planifie et met en œuvre les programmes d’emploi, étudie le chômage et le sous-emploi, classe les professions, oriente les offres et demandes d’emploi et soutient la promotion de l’emploi. Les Delegaciones de Trabajo provinciales constituent un point d’accès local. Aucun élément fiable n’établit un processus universel d’inscription en ligne, un système de rendez-vous, un barème de frais ou une capacité identique dans chaque province. L’INSESO est l’institution nationale de sécurité sociale. Ses fonctions comprennent l’affiliation à l’assurance sociale, les prestations et les services sociaux. Le NUSS est le numéro d’identification de sécurité sociale. Les salariés doivent en général avoir un contrat de travail écrit, déclaré ou enregistré auprès du ministère avant le début du travail. L’employeur gère l’inscription, la radiation et les cotisations ; l’affiliation devrait avoir lieu au plus tard le huitième jour suivant le début du travail. Les travailleurs indépendants, appelés autónomos, ont leurs propres obligations d’affiliation et de cotisation ; une affiliation possible ne crée pas automatiquement une protection de revenu contre le chômage. À la fin de l’emploi, le salarié devrait conserver l’avis écrit de licenciement, la preuve de sa réception, le solde final et le certificat de travail. Les démarches disponibles orientent les dépôts pertinents vers l’autorité nationale, régionale ou provinciale du travail, et les dossiers INSESO vers Malabo ou Bata. L’avis écrit devrait préciser le motif du licenciement. Selon la règle de référence de la Ley Núm. 4/2021 General de Trabajo, entrée en vigueur le 2 mars 2022, un contrat à durée indéterminée exige généralement un motif justifié et la possibilité préalable pour le salarié d’en prendre connaissance et de se défendre. Les motifs reconnus comprennent des raisons économiques, technologiques, structurelles et productives. Le préavis écrit, preaviso, signifie l’avis préalable de rupture. La règle de référence de 2021 prévoit une semaine après un mois de travail et 20 jours après six mois. Antigüedad désigne l’indemnité liée à l’ancienneté acquise. Selon le texte de 2021, elle est calculée à raison de 45 jours de salaire par année, au prorata, avec paiement ou comptabilisation à partir d’un an de service. Le ministère recense la Ley Núm. 6/2026, datée du 10 avril 2026, comme amendement. Son texte officiel complet et sa date d’application n’ont pas été vérifiés dans les recherches disponibles ; des synthèses secondaires indiquent 30 jours par année pour les cas nouveaux ou concernés et l’absence d’effet rétroactif. Il faut donc consulter le texte officiel applicable pour chaque calcul, en particulier durant la période de transition. Les règles actuelles sur les recours au titre des articles 114 et 116 doivent aussi être vérifiées. Les litiges liés au licenciement commencent normalement par une conciliation auprès de la Delegación de Trabajo. La conciliation est un préalable à la procédure judiciaire et l’accord de médiation obtenu est contraignant. En l’absence d’accord, le litige peut être porté devant la Magistratura de Trabajo. Selon le texte de 2021, un licenciement injustifié peut entraîner la réintégration avec rappel de salaire ou une indemnisation calculée sur 45 jours de salaire par année si le salarié n’est pas réintégré. Un licenciement économique ou structurel n’entraîne pas la même réintégration, et le délégué du travail détermine l’indemnité. Les réductions collectives d’effectifs exigent la consultation des représentants des travailleurs, l’autorisation du ministère et une priorité de réembauche. Les statistiques du marché du travail montrent pourquoi le chômage peut aller au-delà de la perte temporaire d’un emploi formel. Le chômage modélisé par la Banque mondiale et l’OIT est de 8,3 % pour 2025, tandis que l’enquête auprès des ménages INEGE 2022 est rapportée à 13,7-13,9 %. Les méthodes diffèrent et ces chiffres ne doivent pas être comparés comme une évolution. La participation au marché du travail était d’environ 72 % en 2022, l’emploi vulnérable d’environ 79 % et la part des jeunes sans emploi, études ou formation d’environ 24 % en 2023. Le taux d’emploi vulnérable était supérieur chez les femmes à celui des hommes, avec 89 % contre 72 %. Le travail indépendant et non salarié représentait 46,8 %, l’emploi privé 32,7 % et l’emploi public 12,5 % dans les données citées. Le travail indépendant en zone rurale atteignait 69,5 %, tandis que l’emploi privé urbain atteignait 41,8 %. L’économie formelle est limitée : les emplois formels étaient estimés à environ 17 %, et le secteur privé formel représentait 12,6 % des entreprises dans les recherches citées. La contraction économique liée aux hydrocarbures, le recul du secteur privé formel, l’inadéquation des compétences, la faible qualité des emplois et les obstacles d’accès pour les jeunes et les femmes contribuent au problème de l’emploi. La durée du chômage, les niveaux d’inscription, le recours aux prestations et les taux provinciaux fiables ne sont pas suffisamment établis par les informations disponibles. Impulso Profesional GE est un programme ciblé pour les jeunes, auquel participent le gouvernement ou le ministère et le PNUD. Les critères d’éligibilité ont concerné les ressortissants équato-guinéens âgés de 18 à 35 ans, sans emploi, ayant au plus deux années d’expérience professionnelle et possédant un diplôme d’enseignement secondaire ainsi que les justificatifs professionnels exigés par l’appel concerné. Le projet pilote prévoyait inscription en ligne, offres, candidatures, suivi, formation ou stages et placement dans le privé. En 2024-2025, il a enregistré environ 5 000 inscriptions, 3 573 candidatures, 80 placements, 35 femmes et 45 hommes, avec neuf partenaires privés. Il s’agit d’un projet pilote ciblé, pas d’un droit général ; un objectif pour 2028 vise 2 500 jeunes, dont 1 500 initiatives de premier emploi et 1 000 de première entreprise. L’activité indépendante, les coopératives, le travail familial, le service domestique, le travail à la pièce et le travail rural sont d’autres façons de percevoir un revenu. Ce sont des solutions pratiques à l’absence de revenu, pas des allocations de chômage, et elles s’accompagnent souvent de faibles revenus ou de conditions vulnérables. Des centres de formation professionnelle existent dans la structure institutionnelle, mais B-READY 2025 ne constate pas d’accès établi à un programme public universel de formation pour les demandeurs d’emploi. Lorsqu’un nouvel emploi commence, le contrat doit être écrit et enregistré ; le salarié devrait confirmer son affiliation à l’INSESO dans le délai applicable tout en conservant les documents de licenciement et de solde.
Chômage en Guinée équatoriale
Aucune allocation générale en espèces ni assurance-chômage n’est documentée en Guinée équatoriale. L’OCSNEM et les Delegaciones de Trabajo provinciales peuvent proposer des services de mise en relation professionnelle et des conseils sur le travail, tandis que l’INSESO peut soutenir les personnes et familles vulnérables. Les documents de licenciement, le solde final, le certificat de travail et le statut de sécurité sociale comptent lorsque l’emploi prend fin.
Conseil
Puisqu’aucune allocation générale de chômage n’est documentée en Guinée équatoriale, prévoyez des démarches actives pour obtenir un revenu et chercher un emploi au lieu d’attendre une aide automatique. Protégez d’abord les documents de licenciement et de sécurité sociale, puis adressez-vous à l’OCSNEM ou à une Delegación de Trabajo et demandez séparément à l’INSESO si une aide sociale est possible. Vérifiez les indemnités de licenciement et tout changement réglementaire de 2026 dans les documents officiels à jour.

