Le système formel d’enseignement supérieur de l’Érythrée comprend des établissements publics spécialisés en pédagogie, ingénierie et technologie, sciences, agriculture, médecine et sciences de la santé, commerce et sciences sociales, ainsi qu’en sciences et technologies marines. L’Institut érythréen de technologie de Mai-Nefhi comprend des collèges de pédagogie, d’ingénierie et technologie et de sciences. Parmi les autres grands établissements figurent le Collège d’agriculture de Hamelmalo, le Collège de médecine et des sciences de la santé d’Orotta, le Collège de commerce et des sciences sociales d’Adi-Keih et le Collège des sciences et technologies marines de Massawa. L’Université d’Asmara a été réorganisée en 2004 ; l’accès actuel ne repose donc pas sur une seule université comme unique porte d’entrée du pays. Les chiffres et les noms publiés des collèges varient en raison de réorganisations institutionnelles ; aucune liste publique actuelle consolidée n’a été vérifiée, et des sources plus anciennes peuvent mentionner la Commission nationale de l’enseignement supérieur (NCHE). Le parcours habituel commence après la 12e année dans une filière scientifique ou littéraire. L’ESECE est organisé par le centre d’examen du National Higher Education and Research Institute (NHERI). Les citoyens érythréens présentent leurs résultats à l’ESECE et d’autres dossiers scolaires pour être sélectionnés et affectés à une filière. Un résultat suffisant ne garantit pas une place. Les notes minimales propres à chaque filière, les places disponibles et les priorités nationales influent sur l’affectation ; la médecine, le génie civil, le droit et l’informatique sont particulièrement sélectifs. Certains parcours exigent également une moyenne générale élevée en première année. Des centres d’examen sont répartis dans toute l’Érythrée et des centres destinés à la diaspora ont aussi été recensés. La politique éducative accorde une attention à la répartition régionale, aux internats et à l’accès des groupes vivant dans des zones reculées. Des mesures d’action positive peuvent donner la priorité aux femmes pour l’admission ou le choix de filière. Les règles précises peuvent changer selon l’établissement et la rentrée ; le collège concerné ou le centre d’examen doit donc confirmer les exigences actuelles. Les diplômes délivrés comprennent des certificats, des diplômes, des premiers diplômes ou des licences, des masters et des diplômes de médecine. La durée des programmes n’est pas uniforme. Une licence en agriculture peut durer quatre ans, tandis que le doctorat vétérinaire en médecine aurait été signalé comme un programme de six ans. Aucune liste nationale actuelle et consolidée des programmes et de leur durée n’a été vérifiée. La politique nationale prévoit l’usage de l’anglais à partir de l’école moyenne, mais la langue d’enseignement de chaque programme supérieur n’a pas été vérifiée séparément et doit être confirmée auprès de l’établissement. L’enseignement supérieur public est généralement gratuit ou subventionné pour les citoyens. Des rapports officiels ont également indiqué que les repas et le logement étaient gratuits pour les étudiants du supérieur. Les étudiants peuvent néanmoins devoir payer les fournitures scolaires, les uniformes, le transport et des frais d’inscription symboliques ; aucun barème national actuel fiable ni système de prêts aux étudiants n’a été vérifié. L’ESECE suit un cycle d’examen national annuel ; celui de 2023 s’est déroulé du 13 au 18 mars. Les dates actuelles des inscriptions, des rentrées et des semestres ne sont pas cohérentes dans les informations publiques disponibles. La formation technique ou professionnelle à partir de la 10e année vise principalement l’entrée sur le marché du travail. Les éléments disponibles n’établissent pas de passage automatique général de ce parcours vers l’enseignement supérieur. Les études de troisième cycle en Érythrée existent, mais restent sélectives et limitées. La formation à distance, les partenariats internationaux et les bourses d’études à l’étranger complètent le système national, notamment pour le renforcement des capacités, sans remplacer le parcours principal dans les collèges publics. Les descriptions officielles associent l’obtention d’un diplôme à une année de service communautaire, puis à l’affectation de nombreux diplômés dans des secteurs du développement national. La base juridique précise, les exemptions et les modalités actuelles ne sont pas vérifiées publiquement. Un état des lieux de l’enseignement supérieur pour 2019-2020 recensait 10 272 étudiants, dont 46 % de femmes, avec 6 048 étudiants dans des programmes menant à un diplôme et 4 224 dans des programmes diplômants ; ces chiffres décrivent cette période et ne doivent pas être considérés comme actuels.
Études supérieures en Érythrée
L’enseignement supérieur en Érythrée est principalement organisé dans des établissements publics spécialisés plutôt que dans un système universitaire classique unique. L’examen érythréen de fin d’études secondaires, appelé ESECE, a lieu après quatre années de lycée et contribue à l’admission aux diplômes et programmes diplômants, selon le mérite et les places disponibles. Les citoyens étudient généralement sans frais de scolarité, mais l’accès, l’affectation dans une filière et le placement ultérieur dépendent des résultats, des capacités disponibles et des politiques nationales d’éducation.
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