Sécurité au Cameroun

La sécurité au Cameroun dépend à la fois de la préparation aux catastrophes et de la prévention de la criminalité. Les inondations, la sécheresse, les glissements de terrain, les violentes tempêtes, la chaleur, l’érosion, les séismes, les risques volcaniques et les rares émanations de gaz mortel provenant de lacs de cratère présentent des dangers différents, tandis que les risques criminels vont du vol et des escroqueries au vol à main armée, à l’enlèvement et à l’extorsion facilitée par des moyens numériques. L’exposition aux risques et l’accès à l’aide varient selon les régions ; les conditions locales déterminent donc les précautions et les possibilités d’intervention disponibles.

Conseil

Élaborez votre plan de sécurité en fonction de la région concernée et des conditions actuelles au Cameroun, car l’exposition aux catastrophes, les types de criminalité et l’accès à l’aide ne sont pas uniformes. Prévoyez des mesures distinctes pour les risques naturels et la criminalité, en donnant la priorité à des alertes fiables, à des transports et des lieux sécurisés, à un comportement discret, à la protection des informations personnelles et au signalement rapide des incidents.

Catastrophes

Les catastrophes au Cameroun comprennent les inondations, les sécheresses, les glissements de terrain, les fortes tempêtes, la chaleur, l’érosion, les séismes, les risques volcaniques et de rares émissions de gaz mortels provenant de lacs de cratère. La protection civile coordonne la prévention, les alertes, les interventions d’urgence, l’assistance et le relèvement, mais les capacités locales et l’accès à l’aide varient selon les régions. Les inondations touchent en moyenne environ 120 000 à 200 000 personnes par an, tandis que la sécheresse en touche environ 1,8 à 2 millions chaque année.

Criminalité

La criminalité au Cameroun comprend les infractions violentes et opportunistes, les cambriolages, les vols à main armée, les vols simples, les enlèvements, les agressions sexuelles, les escroqueries, l’usurpation d’identité et l’extorsion facilitée par le numérique. Le risque varie selon le lieu et la situation : la petite délinquance est fréquente dans certains quartiers de Yaoundé et de Douala, tandis que le risque de vol à main armée et d’enlèvement est plus élevé dans plusieurs zones du Nord, frontalières ou touchées par des conflits. Des déplacements prudents, un comportement discret, des locaux sécurisés et un signalement rapide réduisent les risques pratiques.