Le Burundi dispose d’un marché formel de l’assurance établi לצד des systèmes publics de sécurité sociale. L’autorité burundaise de régulation et de contrôle des assurances (Agence de Régulation et de Contrôle des Assurances (ARCA)) supervise les assureurs et les intermédiaires, tandis que la commission burundaise de supervision et de régulation des assurances (Commission de Supervision et de Régulation des Assurances (CSRA)) statue sur les autorisations après examen par l’ARCA. Le ministère chargé des assurances, les communes et le ministère de l’Intérieur ont également des responsabilités administratives spécifiques. ASSUR, l’association des assureurs du Burundi (Association des Assureurs du Burundi), représente les assureurs. L’ARCA a recensé 12 assureurs Non Vie, 11 assureurs Vie, 29 sociétés de courtage, cinq établissements financiers et trois institutions de microfinance proposant la bancassurance, avec 568 employés dans le secteur de l’assurance et un chiffre d’affaires de 138,4 milliards de FBU en 2024. La pénétration de l’assurance était de 0,97 %, dont 0,61 % pour la Non Vie et 0,36 % pour la Vie. La couverture privée existe donc, mais elle est moins utilisée que les régimes obligatoires et publics. Le taux global de sinistres déclaré était de 51,40 %, la solvabilité de 497,5 % et la couverture des engagements de 129,2 %. L’organisme national de sécurité sociale (Institut National de Sécurité Sociale (INSS)) couvre les risques professionnels et les pensions.
Les assurances au Burundi
Les assurances au Burundi comprennent la couverture obligatoire de sécurité sociale et des contrats privés pour les personnes, les biens, les véhicules, la responsabilité et les risques liés aux revenus. La couverture des risques professionnels et des pensions relève du régime public, tandis que les assureurs privés proposent des produits Vie et Non Vie. L’assurance de responsabilité civile automobile envers les tiers est obligatoire, et l’accès, les primes, les sinistres et la résiliation dépendent du régime et du contrat concernés.
Conseil
Au Burundi, sécurisez d’abord l’assurance obligatoire de responsabilité civile automobile et les obligations statutaires envers l’INSS avant d’ajouter une couverture privée facultative. Ne choisissez une assurance privée qu’après avoir vérifié la licence actuelle du prestataire, la protection exacte correspondant à votre risque et la procédure écrite de déclaration des sinistres. Ne supposez pas que l’assurance d’un bâtiment commercial protège vos propres biens ou qu’un contrat se renouvelle ou se transfère automatiquement.

