Sécurité au Burkina Faso

La sécurité au Burkina Faso concerne à la fois les risques environnementaux et la criminalité. La sécheresse, la chaleur, les fortes pluies, les inondations, les incendies et les dégâts aux cultures peuvent perturber les transports et les services essentiels, en particulier pendant la saison des pluies de juin à octobre. Les vols, les vols à main armée, les enlèvements, les violences, les fraudes et les infractions numériques nécessitent également une attention particulière, avec des risques plus élevés dans plusieurs régions frontalières et du nord ainsi qu’en dehors de Ouagadougou.

Conseil

Considérez la planification de la sécurité au Burkina Faso comme une évaluation combinée des conditions météorologiques, de l’accès et de la criminalité. Accordez une attention particulière aux déplacements pendant la saison des pluies, aux régions du Sahel et de l’Est, aux zones frontalières et aux trajets en dehors de Ouagadougou, et ne partez pas du principe que la capitale est sans risque.

Catastrophes

Le Burkina Faso est exposé à plusieurs risques majeurs de catastrophe, notamment la sécheresse et la chaleur, les fortes pluies et les inondations, l’érosion, les vents violents, les orages, la foudre, les incendies ainsi que les dégâts aux cultures ou causés par les criquets. La saison des pluies, de juin à octobre, présente un risque élevé d’inondations, de dommages aux routes et aux ponts, d’érosion et d’interruptions des services d’eau, de santé et d’éducation. Les alertes, l’aide d’urgence et le relèvement dépendent du lieu, des conditions d’accès, des ressources disponibles et de l’évaluation des dommages.

Criminalité

La criminalité au Burkina Faso comprend les vols, les vols à main armée, les enlèvements, les violences, les fraudes et les infractions numériques. Les affaires enregistrées par la police et la gendarmerie montrent des niveaux importants de vols et de cybercriminalité, mais elles ne mesurent pas la prévalence totale de la criminalité. Le risque est particulièrement élevé dans les régions du Sahel et de l’Est, les zones frontalières et lors des déplacements en dehors de Ouagadougou, tandis que la capitale est également touchée.