Au Brunei, aucune autorité unique n’est responsable de toutes les étapes de la vie. Les responsabilités sont réparties entre le ministère de l’Éducation, le ministère de la Santé, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports, le Département du développement communautaire (Jabatan Pembangunan Masyarakat (JAPEM)), le Département du travail, le Fonds fiduciaire des employés (TAP), le ministère des Affaires religieuses et les tribunaux. Des écoles, centres de santé, bureaux du JAPEM et tribunaux sont présents dans les quatre districts ; aucune différence fiable propre aux villes n’a été établie. Les enfants fréquentent généralement l’école préscolaire à partir de cinq ans, puis six années d’école primaire et ensuite l’école secondaire. Après cela, le Sixth Form, l’Institut d’éducation technique (IBTE) ou d’autres filières d’enseignement professionnel et technique permettent d’obtenir des qualifications supplémentaires ou d’accéder au marché du travail. Selon l’établissement, les écoles proposent également des conseils sur les questions éducatives, sociales et professionnelles. Le ministère de la Santé prend en charge les enfants de la naissance à cinq ans, notamment les vaccinations, les examens du développement et certaines visites postnatales à domicile. Le JAPEM protège les enfants et les jeunes de moins de 18 ans en cas de maltraitance, de négligence, d’exploitation ou de soins insuffisants. Selon le dossier, cela comprend l’évaluation de la protection, l’hébergement et des parcours de placement en famille d’accueil ou d’adoption. Le tribunal pour mineurs traite notamment des ordonnances de protection de l’enfance, des cas d’enfants hors du contrôle parental et des procédures pénales concernant les mineurs. En cas de danger immédiat, la police ou les services de santé peuvent également intervenir. Pour les jeunes, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports et le Département de la jeunesse et des sports proposent notamment le Centre de développement de la jeunesse et le Programme national de service (Program Khidmat Bakti Negara). De nombreux programmes visent généralement les personnes âgées de 18 à 30 ans, mais peuvent exiger, selon le programme, des critères précis de citoyenneté, de qualification ou d’admission. Les possibilités d’études et d’emploi dépendent donc du cours, du programme et de la date d’admission concernés. À l’âge adulte, les règles de protection de l’emploi s’appliquent en vertu de l’Employment Order 2009. Le Département du travail traite notamment des litiges professionnels, des questions d’indemnisation et des inspections des lieux de travail. Le TAP et le Régime national de retraite (SPK) assurent la sécurité à la retraite au moyen de systèmes fondés sur les cotisations. La pension SPK commence généralement par des versements mensuels à partir de 60 ans ; des versements aux membres âgés de 55 à moins de 60 ans peuvent être possibles selon les règles applicables. L’âge normal de la retraite dans la fonction publique est de 55 ans. Les anciens régimes de pension ou d’indemnités de départ ne s’appliquent que dans certaines conditions, et les fonctionnaires recrutés plus récemment relèvent généralement des règles du TAP. La pension publique de vieillesse (Pencen Umur Tua) commence généralement à 60 ans, sous réserve de satisfaire aux conditions d’âge, de résidence et aux autres critères d’admissibilité. Un barème officiel des frais et prestations indiquait en 2021 une prestation mensuelle de 250 BND ; le montant actuel doit être vérifié auprès de l’autorité compétente avant toute demande. Le JAPEM, le ministère de la Culture, de la Jeunesse et des Sports et le portail national d’aide sociale (SKN) peuvent apporter un soutien pour les prestations sociales. Rien ne prouve qu’il existe une autorité centrale globale pour toutes les questions liées au grand âge. En matière de dépendance, aucun équivalent uniforme établi au Brunei de l’assurance nationale de dépendance à long terme ou d’un niveau de soins standardisé n’est documenté. Le JAPEM propose notamment l’inscription en tant que personne handicapée (Orang Kelainan Upaya (OKU)), des aides liées au handicap, des équipements, des programmes, de la formation et, sous certaines conditions, du soutien aux aidants ou aux prestataires de soins. Selon les besoins, le ministère de la Santé organise des soins cliniques et communautaires, un soutien psychologique ou psychiatrique et certaines visites à domicile. Dans la vie quotidienne, la famille et le foyer restent souvent la principale source pratique de soutien. L’accès à l’aide en cas de crise sociale, financière ou de santé mentale dépend de la cause et de l’urgence. La ligne d’aide sociale (Talian Kebajikan 141) soutient les personnes en situation d’urgence sociale, la ligne de protection de l’enfance (Talian ANAK 121) traite les préoccupations liées à la protection des enfants, la ligne d’espoir (Talian Harapan 145) aide en cas de crise de santé mentale et Talian Darussalam 123 fournit des renseignements généraux sur les services publics. En cas d’urgence aiguë, appelez le 991 pour l’ambulance, le 993 pour la police, le 995 pour les pompiers et les secours, et le 998 pour les opérations de recherche et de sauvetage. Le JAPEM, le ministère de la Santé, la police et les tribunaux coopèrent selon les dossiers ; rien ne prouve qu’il existe un point d’accès unique pour toutes les crises. Les frais, délais de traitement et documents requis dépendent du programme, de l’évaluation du dossier ou de la demande concernés.
Les étapes de la vie au Brunei
Le parcours de vie au Brunei est marqué par l’école, la formation, le travail, la retraite, les services d’aide et les services de crise. Les enfants citoyens ou résidents du Brunei doivent être scolarisés à partir de cinq ans ; pour certains enfants musulmans, une scolarité religieuse obligatoire s’applique aussi de sept ans jusqu’à moins de 15 ans. L’accès aux services et prestations dépend souvent de l’âge, de la citoyenneté, du statut de résidence, des besoins, du handicap ou des périodes de cotisation.
Conseil
Commencez par définir votre problème selon l’âge, la transition de vie et le besoin précis de soutien, car aucune autorité unique ne prend en charge toutes les étapes de la vie au Brunei. Vérifiez ensuite la citoyenneté, le statut de résidence, les besoins, le handicap ou les périodes de cotisation et confirmez directement auprès de l’autorité compétente les exigences, montants et démarches en vigueur.

