Avant d’acquérir un animal, il faut pouvoir vérifier son état de santé, son origine et ses vaccinations. Pour les chiens et les chats, le carnet de vaccination (carnet de vaccination) est l’un des documents essentiels. Aucun système national d’enregistrement des adoptions ou des éleveurs n’a été documenté. Les acquisitions, cessions privées ou placements par des structures de secours passent donc souvent par des contacts locaux ; un vétérinaire privé habilité doit vérifier les informations sanitaires. L’organisation professionnelle (ONMVB) tient une liste publique de vétérinaires privés habilités. Aucun aperçu national complet des refuges publics, des fourrières ou des frais généraux n’a été trouvé. Il convient donc de vérifier au cas par cas les obligations juridiques et la fiabilité d’une cession privée. Le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche (Ministère de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche), appelé MAEP, dirige la politique de santé animale. La Direction de l’Élevage (Direction de l'Élevage), ou DE, coordonne la surveillance, la prophylaxie, les contrôles vétérinaires, les médicaments vétérinaires et les certificats internationaux. Les organes compétents au niveau départemental et municipal mettent les règles en œuvre localement. En zone rurale, des professionnels vétérinaires sans diplôme universitaire assurent une part importante des soins, tandis que l’accès à des services vétérinaires de qualité garantie peut être plus difficile. Un rapport de 2019 indique que 43 025 animaux ont été vaccinés contre la rage sur 70 000 vaccinations prévues, soit 61,46 %. Ce chiffre décrit une mesure historique et non le taux national actuel de vaccination. Le Code pastoral (Code pastoral), loi n° 2018-20 (Loi 2018-20), interdit sur tout le territoire la divagation (divagation) des animaux domestiques. Le détenteur doit maîtriser l’animal et empêcher tout préjudice aux personnes, aux autres animaux ou à l’environnement. L’article 49 prévoit la responsabilité des dommages selon le droit commun. Dans le cadre réglementaire pastoral, l’article 46 fixe des limites d’âge de 14 ans dans un village et de 18 ans en dehors ; son application directe aux chiens et chats ordinaires n’a pas été précisée séparément et doit être vérifiée auprès de l’autorité compétente en cas de litige. La rage est à déclaration obligatoire chez toutes les espèces animales. En cas de foyer, les maires ou préfets peuvent placer chiens et chats en quarantaine dans une zone définie pour une durée maximale de trois mois. Dans les transports publics, chiens et chats doivent être munis d’un carnet de vaccination à jour ; les chiens doivent être tenus en laisse et porter une muselière. Le texte réglementaire prévoit la mise à mort immédiate des chiens, chats et singes errants ; les animaux identifiés sont conduits dans une fourrière (fourrière) et peuvent être tués après trois mois si personne ne les réclame. Après une morsure ou une suspicion de rage, l’animal doit, dans la mesure du possible, être capturé et observé par un vétérinaire pendant 15 jours. Pendant cette procédure, le détenteur ne peut ni le vendre ni le tuer. Après une morsure, la plaie doit être lavée à l’eau et au savon pendant au moins 15 minutes et une évaluation médicale immédiate en vue d’un traitement post-exposition contre la rage est nécessaire ; l’observation de l’animal doit être coordonnée avec le vétérinaire et les autorités. Pour importer ou exporter un chien, un chat ou un autre animal concerné, le service de certification sanitaire animale CatIS (CatIS) exige une demande écrite adressée au Directeur de l’Élevage (Directeur de l'Élevage). Pour une importation, il faut notamment un certificat sanitaire du pays d’origine ; pour une exportation, une preuve des soins antérieurs ; l’animal doit être présenté. Le tarif documenté est de 10 000 francs CFA d’Afrique de l’Ouest (FCFA) par chien, chat, singe ou animal sauvage, et le délai de traitement est de 48 heures. La demande est traitée au Service Santé Animale (Service Santé Animale), à Cotonou-Akpakpa, du lundi au vendredi, de 08:00 à 12:30 et de 14:00 à 17:30. Pour l’importation de chiens et de chats, les informations françaises sur les voyages indiquent également qu’une vaccination antirabique avec justificatif doit dater de plus d’un mois et de moins d’un an. Le pays de destination peut imposer des exigences supplémentaires ; un certificat CatIS béninois ne les remplace pas. Les animaux sauvages ne sont pas soumis aux règles ordinaires applicables aux chiens et aux chats. En vertu de la loi n° 2002-16 (Loi 2002-16) et du décret n° 2011-394 (Décret 2011-394), la détention d’animaux sauvages en captivité exige un examen par un vétérinaire habilité et une quarantaine. Pour la catégorie B, le maximum prévu est de trois animaux et un permis de détention payant valable 18 mois est requis ; la catégorie C peut comprendre jusqu’à cinq animaux de compagnie dans les conditions énoncées. Les espèces non indigènes nécessitent une dérogation ministérielle et une étude de faisabilité. La vente, l’élevage ou le transit d’espèces sauvages exigent des permis distincts. Le délai annoncé pour statuer sur le permis de détention est de 15 jours ; les frais peuvent être fixés par un décret distinct. Aucun barème national fiable n’existe pour les consultations vétérinaires courantes, les vaccinations, la nourriture, le transport ou les cessions privées. Les coûts réels dépendent donc de l’espèce, de l’état de santé, du lieu, du prestataire et du trajet. Les renseignements procéduraux présentés ici correspondent à l’état des recherches au 5 septembre 2026 et doivent être reconfirmés auprès de l’organisme compétent avant un voyage, une importation, une exportation ou un litige officiel.
Animaux de compagnie au Bénin
Au Bénin, les animaux de compagnie sont principalement des chiens et des chats ; leur acquisition, les soins préventifs, leur garde en sécurité et leurs déplacements passent par des circuits en partie formels et en partie informels. Aucun système national d’enregistrement des animaux de compagnie ni aperçu fiable des refuges ou des frais à l’échelle du pays n’a été documenté. Selon la démarche, les vétérinaires habilités, les services publics de santé animale et les autorités de l’élevage sont responsables des contrôles sanitaires, des vaccinations et des certificats internationaux. La divagation peut avoir des conséquences juridiques et entraîner des mesures officielles en cas de suspicion de rage.
Conseil
Au Bénin, considérez le carnet de vaccination, l’examen vétérinaire et la maîtrise de l’animal comme des points de contrôle avant l’adoption d’un animal de compagnie. Pour les voyages ou les animaux sauvages, la décision ne dépend pas d’un accord privé, mais d’une vérification préalable de CatIS, des exigences du pays de destination et des permis relatifs à la faune. En l’absence de barème national ou d’aperçu des refuges, renseignez-vous tôt sur les coûts récurrents et les possibilités de placement auprès d’un vétérinaire habilité ou d’une structure de secours précise.

